Dans un document regroupant ses observations, le gouvernement estime que « ces allégations sont pour la plupart tendancieuses, non recoupées et faites à dessein, dans le but de ternir l’image des Forces de défense et de sécurité maliennes et de les discréditer vis-à -vis des populations et de la communauté internationale ».
Le rapport intitulé : « Dans le centre du Mali, victimes et bourreaux vivent ensemble » publié à Dakar par l’ONG international évoque plusieurs sujets liés à la situation sécuritaire du Mali. Le rapport dit que « l’année 2022 considérée comme la plus meurtrière depuis le déclenchement de la crise en 2012 ». Faux, dément les autorités de Bamako.
Le document de la FIDH mentionne également fallacieusement que « la détérioration de la situation sécuritaire dans les régions du Centre, consécutive à l’abandon par l’Etat de ces différentes zones » ou encore « l’augmentation des violations des droits humains, suite à l’offensive militaire lancée par les Forces Armées Maliennes (FAMA) avec les partenaires russes ».
Au sujet du rapport, le gouvernement a déploré « la posture négative prise par la FIDH sur les progrès remarquables accomplis par les FAMA dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des populations maliennes ». « La dynamique offensive engagée par les FAMA depuis décembre 2021, à travers l’opération « Keletigui » a permis d’engranger des résultats probants », note le gouvernement.
Le gouvernement a aussi exprimé ses réserves contre la méthodologie suivie par la FIDH dans l’élaboration du rapport. Celle-ci, souligne le ministère des Affaires étrangères et de Coopération internationale, « consistant en un étalage de faits sur la base de témoignages non contradictoires, ne s’appuyant sur aucune preuve tangible et souvent faits sous la menace de groupes terroristes ».
Et le gouvernement de dénoncer « des allégations soutenues non étayées par des preuves objectives, contrairement aux procédures et exigences particulières de la justice ».
L’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH) s’est de son côté désolidarisé du rapport de la FIDH. L’AMDH qui a déjà publié des rapports communs avec la FIDH a tenu à se démarquer de la dernière publication. L’AMDH souligne que le dernier rapport de l’ONG montre des « manquements graves aux principes qui gouvernent le travail des défenseurs des droits humains: impartialité, objectivité, et loyauté».
Mohamed TOURE
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