Le nouveau président de l’organe de régulation des médias au Mali s’appelle Gaoussou Coulibaly. Il remplace Fodié Touré dont le mandat à la tête de la Hac a prend fin.
Le décret précise les noms des huit autres membres de l’instance. Il s’agit du journaliste Seydou Sissouma et de Modibo Guidjilaye, nommés par le chef de l’État. Les membres choisis sur désignation du président du Conseil national de Transition son le journaliste Kalifa Naman Traoré, Traoré Fanta Coulibaly et Mohamed dit Sadio Mady Kanouté.
Conformément à ses textes de création, trois membres de la Hac sont nommés sur désignation des organisations professionnelles des médias. Pour ce nouveau mandat, Ramata Dia, Béchiry Diop et Aboubacar Bani Zan représenteront les professionnels des médias.
Il faut rappeler que les trois membres désignés par le chef de l’État ont un mandat de sept ans. Les six autres membres de l’organe exercent un mandat de six ans. Ce mandat n’est pas renouvelable. Le président et les membres de la Hac prêtent serment devant la Cour suprême avant leur prise de fonction.
Mohamed TOURE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.