Le Collectif a animé, la semaine dernière à la Bourse du travail, un point de presse sur la question
La
rencontre était animée par son porte-parole, Anzoumane Diarra, en présence de
plusieurs de ses membres. «Le seul et unique but de ce point de presse est de
demander au ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière
et du Tourisme de déclencher et d’accompagner le processus de renouvellement
des instances des chambres de métiers du Mali», a rappelé le conférencier.
Selon Anzoumane Diarra, les différents mandats commencés en 2007 devraient
expirer en 2012. Au regard des soubresauts politiques que le pays a connus,
engendrant une instabilité, il avait été requis de proroger les mandats de ces
instances et de glisser sur une nouvelle période de 5 ans qui devait prendre
fin 2017.
Depuis,
on attend de voir organiser les élections pour renouveler ces instances. Selon
le conférencier les textes définissent clairement les modalités d’organisation
et les périodes des élections qui sont fixées par arrêté du ministre chargé de
l’Artisanat. Mais aussi la durée du mandat des élus à 5 ans. Pour le porte-parole du Collectif, notre pays
doit se plier au Règlement
n°01/2014/CM/Uemoa portant Code communautaire de l’artisanat de l’Union
économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), ratifié par le Mali pour le
respect du mandat des élus.
Il a aussi rappelé la nécessité d’intégrer que le
secteur de l’artisanat reste un pilier fondamental de l’économie et du tissu
social de notre pays. Selon lui, le secteur contribue significativement à la
création d’emplois, de richesses et à la stabilité sociale avec plus de 42% de la population active du Mali,
si l’on en croit les statistiques 2020 de l’Assemblée permanente des chambres
de métiers du Mali.
Face à la même crise multidimensionnelle, les autres chambres ont pu organiser des élections pour le renouvellement des instances. Malheureusement, l’artisanat reste la seule instance qui, jusque-là, n’a pu effectuer de renouvellement depuis 2012.
À ce propos, le conférencier a évoqué la
nécessité et l’urgence de prendre les dispositions qui s’imposent pour le
respect des textes de création de ces associations.
Selon les organisateurs de la conférence de presse, le renouvellement obéit à la refondation de notre pays, engagée par les autorités de la Transition. Et de conclure que les artisans s’engagent à mener une campagne de communication, d’information et de plaidoyer pour le renouvellement des chambres.
Amadou SOW
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.