Oumar Sankaré, journaliste à l’Amap, est lauréat du «Grand prix du meilleur article» de la Faapa
Il n’y a pas seulement la patte africaine authentique, mais il y a aussi le
génie africain», disait Fouad Arif, directeur général de l’Agence marocaine de
presse (MAP) et président de la Fédération atlantique des agences de presse
africaines (Faapa) lors de la remise des prix aux lauréats de la 7è édition du
Grand prix média de la Faapa, le 23 janvier dernier à Rabat (Maroc). C’est
Oumar Sankaré, journaliste à l’Agence malienne de presse et de publicité
(Amap), qui a remporté le «Grand prix du meilleur article» de cette édition
avec son article intitulé : «Consommation de viande : la charogne dans nos
assiettes».
C’est suite à cette reconnaissance internationale que le ministre de la
Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de
l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a reçu en audience, vendredi dernier,
Oumar Sankaré et deux bénéficiaires d’une bourse d’excellence de formation de
deux ans au Maroc. Il s’agit d’Abdoulaye Touré, chef de section technologie de
l’information à la direction nationale de l’économie numérique et Oumar Bayo,
chargé de la transmission faisceau hertzien/VSAT à l’Agence des technologies de
l’information et de la communication.
Pour le lauréat Oumar
Sankaré, c’est un honneur de voir son travail reconnu par son pays. «Ceci n’est
pas un mérite personnel. C’est le résultat donné par une rédaction. Il y a
l’excellence dans la jeunesse malienne, capable de briller partout et dans tous
les domaines. Cette jeunesse ne demande que l’opportunité d’exprimer son talent
et hisser le Mali le plus haut possible», a-t-il dit.
S’adressant à ces jeunes brillants, le ministre a déclaré : «C’est un jury
international qui vous a choisi. Donc, ce sont vos qualités intrinsèques et
c’est ce que le Mali demande aujourd’hui. Je suis fier d’être le ministre qui
est là, mais je n’oublie pas aussi le travail de mes prédécesseurs. Je félicite
aussi vos directeurs respectifs qui vous ont encadrés. Chacun d’entre vous a
été encouragé par son directeur et c’est ça la vie.»
Alhamdou Ag Ilyène a également profité de l’occasion pour rappeler que le
numérique et la digitalisation sont l’avenir du pays, c’est l’avenir du monde
et de la presse donc de la communication. «La communication et la numérisation
vont jouer des rôles déterminants dans le monde de demain. Je vais vous
demander vraiment d’aller à la conquête du savoir, de chercher le savoir,
d’amener le maximum de savoir. Nous vous attendons, le pays vous attend, et
lorsque vous serez là, vous serez parmi les meilleurs», s’est-il adressé aux
boursiers.
À noter que le Grand prix de la Faapa a été lancé en 2016 à l’occasion de la 2è
Assemblée générale de cette Fédération africaine qui regroupe 35 pays. Ce
concours vise à récompenser l’excellence au sein des agences de presse
africaines et à rendre hommage aux compétences médiatiques africaines.
Aminata Djibo
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.