Cette avancée stratégique s’inscrit dans la vision des autorités de mettre le Mali sur la voie d’une transition numérique inclusive et durable
La
cérémonie de signature du contrat s’est déroulée dans les locaux de l’Autorité
malienne de régulation des télécommunications, des technologies de
l’information et de la communication et des postes (AMRTP), sous la présidence
du président de la structure, Saidou Pona Sankaré.
Cette
avancée stratégique s’inscrit dans la vision des autorités de mettre le Mali
sur la voie d’une transition numérique inclusive et durable, mettant à la
disposition de chaque citoyen des solutions modernes, simples et accessibles.
En facilitant l’accès aux moyens de paiement digital des services de
télécommunication, les parties signataires envisagent de contribuer activement
à la démocratisation des outils numériques. Ce, afin que chaque Malien,
qu’importe sa localisation, puisse bénéficier de solutions fiables et modernes.
Dans cette
perspective, le président de l’AMRTP dira que le projet constitue non seulement
un levier de croissance pour le secteur des télécommunications, mais surtout
une avancée majeure pour la population, qui profitera d’une meilleure
accessibilité aux services de télécommunications. Selon lui, ces partenariats
agrandissent la voie du renforcement du pouvoir d’achat, de l’inclusion
numérique accrue et de la démocratisation des outils de communication, au
bénéfice de tous.
Le contrat
qui vient d’être signé est le fruit de plus de trois années de négociations
assidues. Pour Saidou Pona Sankaré, il incarne l’engagement commun de toutes
les parties prenantes à bâtir un écosystème numérique compétitif et accessible
à tous. Il a aussi souligné toute l’importance de la collaboration qui, selon
lui, incarne l’engagement commun de rendre les recharges de crédit téléphonique
plus abordables pour l’ensemble de notre population.
Le
président de l’AMRTP a également fait comprendre que le rôle de sa structure en
tant qu’autorité de régulation, est de veiller à ce que ces collaborations
respectent les cadres légaux et réglementaires en vigueur et qu’elles répondent
aux attentes de la population dans un esprit de transparence, d’équité et de
développement durable. «Ce contrat marque une étape décisive dans notre quête
de modernisation, de simplification et de sécurité en matière de technologie de
l’information et communication (Tic)», a-t-il ajouté.
De son
côté, la directrice générale de Wave Mali, Mah Bintou Coulibaly, a soutenu que
ce contrat de prestation de paiement et d’encaissement de crédits téléphoniques
via le Mobile Money est un projet dont l’intérêt est de renforcer l’offre de
services, promouvoir une concurrence saine et améliorer la transparence sur le
marché. Grâce à l’interconnexion des différentes entreprises, les clients de
Wave pourront désormais acquérir, en toute simplicité et sécurité, du crédit
téléphonique et des forfaits data directement via leurs comptes, a-t-elle
précisé.
«Nous pensons que cette initiative permettra d’accélérer l’inclusion
financière des Maliens et d’offrir de nouvelles opportunités à nos clients pour
résoudre leurs besoins quotidiens. Avec cette nouvelle fonctionnalité, les
clients n’auront plus besoin de se déplacer pour faire des achats», a-t-elle
indiqué.
Siguéta Salimata
DEMBÉLÉ
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.