Cette embarcation a été entièrement détruite ce mercredi 29 mai
Quelques jours après ce passage des FAMa, un message vocal largement partagé dans les groupes réseaux sociaux des habitants de cette zone menaçait les populations de Niafunké, Diré et Tonka de représailles en promettant de perturber la campagne agricole.
En effet, depuis quelques jours,
dans le Gourma (Sud) de Niafunké, les attaques contre les installations des
périmètres irrigués villageois se multiplient. Plusieurs motopompes qui
alimentent ces champs ont été détruites. Cette situation a entrainé des
milliers de déplacés internes qui affluent du Gourma et le Haoussa (Nord) vers
Niafunké ville où ils sont logés dans des écoles.
Le 29 avril dernier, le grand bac
utilisé pour la traversée du fleuve Niger a été dynamité á deux reprises par
des hommes armés non identifiés le rendant ainsi inopérant. Par mesure de
précaution, le second bac, moins grand, avait été accosté près du quai, sur la
rive gauche de la ville, pour sa protection afin de le mettre à l’abri des
forces du mal. La rive droite étant totalement sous le contrôle des groupes
armés.
Ce second bac vient d’être
entièrement détruit ce mercredi 29 mai. C’est une très forte détonation qui a
réveillé la population de Niafunké ville aux environs de 2 heures du matin. Au
petit matin, c’était la désolation, l’on a découvert des morceaux de ferrailles
éparpillés le long du fleuve. Des débris sont même tombés dans une famille
riveraine blessant au passage un enfant, avant de tuer le mouton de tabaski du
père du môme blessé.
Cette situation inquiète la population et les villages environnants qui se demandent s’il serait possible de faire la campagne agricole cette année. Comme si cela ne suffisait pas, l’accès des véhicules de transports et des camions au pont reliant Mopti, Saraféré et Niafunké est limité entravant ainsi les échanges commerciaux entre la ville de Niafunké et le sud de Mopti et Sikasso. Ces villes ravitaillent les populations en produits alimentaires : mil, sorgho et autres.
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.