Une vue du centre ville de Sikasso
Objectif : préserver la vie
et la santé de la population. Ils l’ont fait savoir à travers un communiqué
conjoint rendu public vendredi dernier. Il s’agit
du respect strict de la limitation de la vitesse à 50km/h en agglomération et
90km/h en rase campagne, la mise aux normes des ralentisseurs de vitesse
installés anarchiquement sur les axes routiers, l’application stricte de la
règlementation relative au surnombre de passagers.
Ils exigent également
l’application stricte de la règlementation relative au contrôle technique des
véhicules, l’application stricte de la règlementation relative au contrôle
routier, cette ayant trait aux sanctions administratives et des peines prévues
par les textes en vigueur et l’intensification des actions de formation et de
sensibilisation à l’endroit des usagers de la route.
En effet,
précise le communiqué, des enquêtes ont révélé que les accidents proviennent
notamment de l’excès de vitesse sur les axes routiers, du non-respect de la
signalisation routière, de l’incivisme de certains usagers de la voie publique
et de l’écoute téléphonique au volant. À cela s’ajoutent, la consommation des
stupéfiants et des substances psychotropes par certains chauffeurs
professionnels, l’inobservation des heures de conduite et de repos des
chauffeurs ainsi que le dépassement du nombre de place autorisé dans les
véhicules de transport public de voyageurs.
Cette étude épingle aussi les
insuffisances dans la mise en œuvre des sanctions applicables aux violations du
code de la route et le manque de suivi dans l’application des mesures de
prévention routière par les acteurs en charge de cet aspect.
Les trois gouverneurs engagent les services techniques compétents des trois régions à prendre toutes les dispositions pour mettre en œuvre les mesures arrêtées.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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