Il faut réunir les conditions pour un accès équitable des femmes au financement
L’honneur est
revenu à la directrice zone des hôtels Azalaï à Bamako, Mme Fatimata Nafo
Bailly, de présider l’évènement. Le président directeur général du Groupe
Azalaï hôtels, Mossadeck Bally, a participé à la rencontre par visioconférence. Le Groupe Azalaï, dans son engagement en tant
qu’entreprise citoyenne, a initié cet espace d’échange et de réseautage pour
diverses couches de la société afin d’apporter sa pierre à l’édifice, en
offrant un lieu de discussion sur des thématiques clés et d’actualité.
Pour
planter le décor, Mme Fatimata Nafo Bailly a expliqué que son Groupe s’inscrit,
en effet, dans le «développement et la promotion des femmes en les positionnant
à des niveaux entrepreneuriaux et managériaux très élevés». «De moins de 5% de
femmes par le passé, nous sommes aujourd’hui à plus de 20% de femmes qui
occupent les fonctions managériales», a révélé Fatimata Nafo Bailly pour ainsi
souligner la place que Azalaï hôtels accorde à la femme.
Pour elle, il est essentiel de reconnaitre les
défis persistants et de trouver des solutions concrètes dans un monde où
l’égalité de genre est désormais reconnue comme un impératif. Aussi, a-t-elle
estimé qu’il est crucial de surmonter les obstacles qui entravent l’accès des
femmes aux ressources financières qui sont nécessaires pour réaliser leurs
ambitions professionnelles et entrepreneuriales. «Lorsque les femmes reçoivent
un soutien financier, elles investissent davantage dans l’éducation, la santé,
leur bien-être et celui de leurs communautés», selon Mme Fatimata Nafo Bailly.
Elle est convaincue qu’il est possible de changer la tendance actuelle. «En travaillant ensemble, nous pouvons créer un environnement où les femmes ont un accès équitable aux opportunités de financement et sont pleinement soutenues dans leurs parcours entrepreneurial», a déclaré la directrice zone.
Intervenant par visioconférence, le PDG du Groupe
Azalaï Hôtels, Mossadeck Bally, dira qu’«aujourd’hui, nous sommes tous réunis
pour célébrer nos réalisations et affirmer notre engagement, mon engagement
personnel, à faire l’approbation des droits de femmes à lutter contre
l’inégalité, les discriminations et les violences dont elles sont victimes».
Et de
clamer : la défense des droits des femmes est un impératif pour tous. «Au
niveau du Groupe Azalaï, nous avons cela dans notre ADN. Nous sommes un Groupe
qui fait la promotion des compétences féminines et notre objectif est
d’atteindre très rapidement une parité parfaite à tous les niveaux. Cette
parité est quasiment atteinte au niveau des cadres supérieurs», s’est félicité
Mossadeck Bally.
Au cours de cette rencontre, Mme Namissa Théra,
entrepreneure, a évoqué les difficultés auxquelles elle a été confrontée dans
son parcours. Elle a particulièrement mis l’accent sur le défi de l’accès aux
financements. Plusieurs autres panélistes de qualité ont fourni aux femmes
présentes, des informations précieuses leur permettant de tisser et
d’entretenir des liens utiles.
Fatoumata KAMISSOKO
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.