Le feu, selon les informations obtenues de la Protection civile auprès de la population, a débuté dans ladite station avant de s'attaquer à la citerne de 11.000 litres.
Le sinistre, dans sa propagation, a causé d’énormes dégâts sur deux motos Djakarta, une boutique de chaussures et un petit restaurant. Ceux-ci ont été entièrement détruits par les flammes. Alertées, les équipes de la Direction régionale de la Protection civile du District de Bamako sont rapidement intervenues pour maîtriser le feu, qui provenait du camion-citerne.
L’incendie a finalement pu être maîtrisé sans qu’aucune perte en vies humaines ne soit à déplorer. La Direction générale de la Protection civile exhorte les propriétaires de stations-service à renforcer leurs dispositifs de sécurité incendie.
Elle invite également la population à signaler rapidement tout départ de feu et à s’éloigner immédiatement des zones à risque.
Tamba CAMARA
L’érosion de la solidarité communautaire et la dégradation de la formation coranique ont précarisé l’avenir des talibés et suscité de dangereuses dérives.
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.