Cette tentative de putsch a été menée dans un « dessein malsain de briser la dynamique de la Refondation du Mali » par un « groupuscule d'officiers et de sous-officiers anti-progressistes maliens ». « Ces militaires étaient soutenus par un Etat occidental », soutient le document.
Le gouvernement « condamne avec la dernière rigueur cette indigne atteinte à la sûreté de l'Etat » dont l'objectif visé est « d'entraver, voire annihiler les efforts substantiels de sécurisation de notre pays et le retour â un ordre constitutionnel, gage de paix et de stabilité ».
Par la même occasion, le gouvernement informe que dans le cadre de l'enquête et de la recherche des complices impliqués dans ce projet funeste que tous les moyens nécessaires, ainsi que les mesures appropriées ont été déployés.
Il s'agit notamment du « renforcement des contrôles aux sorties de la ville de Bamako et aux postes frontaliers du Mali », détaille le document. Aussi, le communiqué précise que « les personnes interpellées seront mises à la disposition de la justice », avant d’assurer que « la situation est sous contrôle ».
Mohamed TOURE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
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Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
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