Les
participants satisfaits de la prise en compte de leurs préoccupations et
suggestions après la séance d’écoutes
Les
travaux étaient présidés par le colonel-major Abass Dembélé, gouverneur de la Région
de Mopti. Pour la circonstance deux
experts membres de la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution, le
Pr Harouna Diallo et le Dr Bréhima I. Dicko, ont fait le déplacement dans la
Venise malienne. Dans une présentation succincte du document de 14 Titres et
195 articles, ils ont mis un accent
particulier sur les innovations majeures.
Pour le Pr Harouna Diallo, le
document dans son préambule prend en charge un certain nombre de valeurs
historiques, millénaires qui ont fondé la conviction du peuple malien comme
faisant partie de son vécu quotidien. Selon lui, le renforcement du pouvoir législatif
avec la création de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Haut
conseil de la Nation.
Pour certains participants,
cet avant-projet a l’allure d’une loi organique. Selon les experts, c’est un
faux débat car une Constitution est censée comporter des dispositions
organisant les rapports entre gouvernants et gouvernés. Sur la question des
langues, ils ont dit qu’il faut éviter de tomber dans une lecture biaisée de
l’alinéa de l’article 31 qui porte sur la langue française comme langue
d’expression officielle.
Younouss Mohamed Ibrahim Maïga,
chef de village de Saraféré, Commune de Rarhouss dans la Région de Tombouctou,
a salué l’initiative de rendre compte au peuple les résultats des travaux de la
Commission de rédaction.
«Nous sortons de cette
session très satisfaits des exposés qui ont été faits par les membres de la
commission ainsi que des réponses données aux préoccupations soulevées par les
participants», a-t-il dit. Le chef de l’exécutif régional de Mopti, s’est réjoui
du choix de la Venise malienne pour abriter cet exercice prolifique regroupant
les 5 régions autour du document de l’avant-projet de la Loi fondamentale.
Des échanges,
il est ressorti des points saillants notamment la satisfaction des participants
de voir que leurs préoccupations et suggestions ont été prises en compte après
la séance d’écoutes, a souligné le colonel-major Abass Dembélé.
Dramane COULIBALY
Amap-Mopti
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.