L’ADCB vous souhaite ainsi tous ses vœux de réussite pour cette tâche qui vous a été confiée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Les attentes du peuple malien sont grandes.
L’ADCB ne doute pas de la détermination de votre gouvernement à relever les nombreux défis qui se présentent à lui. C’est pourquoi, au moment où débute votre mission, nous vous réitérons notre soutien total et déterminé pour l’atteinte de vos objectifs.
Enfin, les populations de Bourem (hommes et femmes, jeunes et vieux) saisissent l’occasion pour vous apporter toutes leurs bénédictions en vue de réussir cette mission nationale.
Bamako, le 21 novembre 2024
Le Président
Abderhamane
Omourou Touré
Chevalier de l’Ordre National
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.