Idée du département en charge
de l’Entreprenariat national, l’initiative s’inscrit dans une démarche de
collaboration interministérielle pour
contribuer à l’apaisement du climat social, mais aussi offrir des opportunités
d’emplois aux populations dans les milieux urbain et rural.
Cette convention de
partenariat sert de cadre de référence à la collaboration entre le département
de l’Entreprenariat national et celui de l’Enseignement supérieur et de la
Recherche scientifique. Elle définit les conditions et les modalités de
collaboration entre les deux parties.
Les axes de ce partenariat
sont, entre autres, la promotion de l’entreprenariat en milieu universitaire, réalisation
et capitalisation d’études d’identification des métiers porteurs et
organisations d’événements promotionnels. S’y ajoutent la mise en place dans
les universités, grandes écoles et instituts, des cellules de suivi et
d’insertion des diplômés et de la mise en place de cellules d’incubation et de
coaching des jeunes étudiants entrepreneurs.
Quant aux objectifs spécifiques
du partenariat entre le ministère de l’Entreprenariat nationale et celui de la
Promotion de la Femme, ils portent
notamment sur la promotion de l’entreprenariat féminin.
Les activités de cette
collaboration consisteront à appuyer et co-organiser la participation de 100
entreprises et autant de femmes entrepreneures aux événements commerciaux et
promotionnels et la formation de 1.000 Femmes sur le e-commerce (vente en ligne) et à l’utilisation des
outils digitaux. Il s’agira également d’appuyer 7.000 femmes défavorisées en
leur fournissant les moyens de réaliser des activités génératrices de revenu
(AGR) et la formation et l’équipement de
50.000 femmes rurales en transformation et conservation des produits
locaux.
Selon le ministre de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, cette convention
vient d’une analyse commune sur la consistance de nos diplômes d’enseignement
supérieur et leur capacité à ouvrir les portes du monde productif. Pour lui,
elle dégage trois urgences à prendre en charge. Il s’agit de l’impréparation de
nos jeunes diplômés à intégrer le monde de l’emploi, le manque de densité
structurelle de notre économie face aux exigences du nouveau monde du travail
et la faible viabilité des entreprises créées par nos jeunes.
Pour sa part, Mme Wadidie
Founè Coulibaly a donné l’engagement que les parties ne ménageront aucun effort
pour la bonne exécution de cette convention qui s’inscrit en droite ligne de la
vision du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta.
De son côté, le ministère de
l’Entreprenariat national, de l’ Emploi et de la Formation professionnelle a
indiqué que l’esprit de cette démarche est d’arriver à accroître les opportunités
d’emplois par les relations de travail entre les différents départements.
Bakary Doumbia a ajouté que l’initiative vise à atteindre au moment venu, un
grand forum d’accroissement des opportunités d’emplois.
Le ministre Bakary Doumbia a aussi annoncé que
les techniciens des différents départements vont périodiquement se réunir pour évaluer
les activités, afin d’atteindre les résultats fixés dans les plans d’actions.
Amadou GUÉGUÉRÉ
Rédaction Lessor
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