Tamouzok
qui signifie «vivre ensemble» en Tamasheq est le nom d’une nouvelle association
républicaine qu’il faut désormais compter dans le paysage associatif national.
Elle regroupe des notables communautaires du Mali, des cadres de l’État, des
membres du gouvernement dont le ministre de la Communication, de l’Économie
numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, non
moins président de cette Association.
Tamouzok a
pour objectif principal d’aider les autorités dans leurs initiatives pour la
réconciliation et la consolidation de la paix, en s’appuyant sur les
recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR) et les
conclusions du Dialogue inter-Maliens (DIM). Les responsables de l’Association
ont donné ces informations hier à la faveur d’une conférence de presse de
lancement qu’ils ont animée au Centre international de conférences de Bamako
(CICB) en présence de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre des
Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher,
de sa collègue en charge de l’Emploi et la Formation professionnelle, Mme Seck
Oumou Sall. C’était également en présence du gouverneur de la Région de Kidal,
le Général Elhadj Gamou et bien d’autres personnalités.
Dans ses
propos liminaires, le ministre chargé de la Communication a largement expliqué
la vision et les principes directeurs de Tamouzok qui portent, entre autres,
sur l’inviolabilité de l’intégrité territoriale du Mali, l’inclusivité, la
lutte contre le terrorisme et le crime organisé, l’aide au rapatriement des
déplacés et réfugiés ainsi que la promotion et la protection du vivre-ensemble.
«Nous allons tendre la main à nos compatriotes qui accepteront de revenir dans
la République en tant que Maliens. Ceux qui ont commis des crimes de sang
répondront devant la justice», a expliqué le président de l’Association. Avant
de souligner que seul l’État peut garantir la paix et une association ne peut
qu’apporter son soutien et concours à la puissance publique.
Pour Alhamdou Ag Ilyène, il s’agira pour l’organisation d’aller vers tous les acteurs impliqués dans le processus de paix y compris nos compatriotes qui ont pris les armes et qui se retrouvent embarqués dans un projet sans issue. «Nous allons continuer à faire entendre l’appel du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qui a décidé de nationaliser le processus de dialogue, auprès de nos frères qui accepteront de revenir à la raison», a déclaré le président de Tamouzok. Le ministre Alhamdou Ag Ilyène a précisé que toute solution qui touchera à l’intégrité territoriale du Mali ne sera pas acceptée par son association.
ENGAGEMENT POUR LA PAIX ET LA CONCORDE- Pour sa part, la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Seck Oumou Sall a insisté sur la nécessité du dialogue en mettant l’accent sur l’esprit et la capacité d’écoute. «Nous savons où ils sont et nous irons leur parler», a-t-elle annoncé.
De son côté et en réponse à la question d’un journaliste, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine dira que
Tamouzok a pour objectif principal d’aider les autorités dans leurs
initiatives de consolidation de la paix
l’association
Tamouzok se définit comme une force de propositions et source de contribution
aux efforts de paix de l’État. À ce propos, Moussa Ag Attaher s’est montré
optimiste pour la réussite de la mission de l’association qui entend faire les
choses différemment, au service de la paix, au regard des figures qui
l’animent, de la qualité de leur engagement et la diversité de leur parcours.
Dans un
manifeste rendu public, l’association définit ses perspectives. «Nous, membres
de Tamouzők, Alliance pour la Paix et la Concorde (A.P.C), déclarons
solennellement notre engagement ferme et inébranlable à œuvrer pour un Mali
uni, de paix, de justice et de solidarité», indique le document. Pour ce
faire, l’association s’engage à mener toutes les activités nécessaires pour le
retour de la paix et le vivre ensemble. Cela, pour consolider l’unité nationale
dans le respect de la diversité culturelle. «Riches de nos différences, nous
mettrons en avant les traditions et tous les mécanismes favorisant la cohésion
sociale et le vivre-ensemble», peut-on lire dans le manifeste de Tamouzok.
Afin de mobiliser les populations pour le développement durable, les responsables de l’organisation entendent contribuer au renforcement des initiatives de l’État et de ses partenaires pour la réalisation de projets de développement inclusifs et structurants. Il s’agit concrètement d’aller vers nos compatriotes qui se trouvent dans les camps de déplacés à l’intérieur comme l’extérieur et qui vivent dans des conditions extrêmement difficiles.
Aboubacar TRAORE
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