C'est la décision qu'il a prise le 12 mai 2025 en remettant «entre les mains des militants son mandat de Président du parti». Elle a été rendue publique à travers une déclaration adressée aux militants de son parti.
Dans une vidéo de plus de 5 minutes publiée sur YouTube, le sexagénaire a expliqué que depuis plusieurs mois son parti et lui sont l'objet d'un «harcèlement judiciaire, inique et insidieux» avec pour objectif de «nous écarter de la vie publique et politique et nous priver de nos droits fondamentaux de citoyen et de porter atteinte à ma dignité. Allant jusqu'à contester ma nationalité».
Il a assuré que cette décision ne change rien à l'engagement que «j'ai pris en décembre 2023 de conduire personnellement notre Parti à la victoire en octobre 2025 pour libérer notre pays de la peur et l'injustice ».
Dans ces circonstances, les Statuts du PDCI-RDA disposent que l'intérim est assuré par le doyen d'âge des Vice-Présidents. C'est l'information qui ressort d'une déclaration de Ernest N'Koumo Mobio, désormais président par intérim du parti du défunt Président Félix Houphouët Boigny.
Faut-il rappeler, Tidjane Thiam a été radié de la liste électorale en avril 2025 alors qu'il s'était présenté comme candidat aux élections présidentielles prévues pour octobre 2025.
Mohamed DIAWARA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.