La Commune de Sakoïba a décroché la première place avec 73,6 points
L’évènement a enregistré la présence du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, des légitimités traditionnelles, des artistes, mais aussi des partenaires ainsi que de nombreux férus de culture. Pendant cinq jours, les troupes venues des différentes communes du Cercle de Ségou ont offert au public un riche éventail de prestations dans différentes disciplines : orchestre instrumental traditionnel, solo de chant, danse traditionnelle et pièce de théâtre.
Au terme de la compétition, la Commune de Sakoïba s’est distinguée en décrochant la première place avec 73,6 points, suivie de Konodimini (71,3 points) et de Ségou (70 points). Les résultats par disciplines se déclinent comme suit : pièce de théâtre : 1ᵉʳ Sakoïba, 2è Ségou, 3è Konodimini. Ensemble instrumental traditionnel : 1ᵉʳ Sakoïba, 2è Pelengana, 3è Konodimini. Solo de chant : 1ᵉʳ Pelengana, 2è Sébougou, 3è Konodimini. Danse traditionnelle : 1ᵉʳ Sakoïba, 2è Konodimini, 3è Sébougou.
Dans son discours de clôture, le préfet du Cercle de Ségou a salué la qualité des prestations et l’engagement des troupes. Celles-ci à travers les différentes prestations artistiques et culturelles ont touché du doigt la quasi-totalité des préoccupations et maux de notre société à savoir : la drogue, le banditisme, le gain facile, la sexualité, le mariage précoce, le travail des enfants et la perte de nos valeurs socioculturelles.
«L’un des sujets d’actualité abordés avec insistance est celui de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble à Ségou auquel les autorités régionales et nationales s’attèlent à apporter des solutions d’atténuation voire définitives», a-t-il dit. Daouda Diarra a précisé que ces journées ont été l’occasion de célébrer le vivre ensemble, la cohésion sociale et de tracer ensemble les perspectives d’avenir pour nos communautés, notre cercle, notre région, notre pays et notre espace : la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Le préfet a également témoigné de sa reconnaissance au gouvernement et au Président de la Transition pour l’initiative salvatrice de renouer avec la phase locale de la Biennale. Il a particulièrement salué l’engagement de la jeunesse, levier du développement futur. Il a encouragé les jeunes du cercle à poser les jalons d’un développement durable, conscients qu’ils en seront les premiers bénéficiaires.
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.