Le comité d’experts du Programme national d’éducation aux
valeurs (Pnev) a organisé, mercredi dernier dans les locaux du Mémorial Modibo
Keita, un mini forum d’écoute avec les médiateurs traditionnels. La cérémonie
d’ouverture des travaux était présidée par le président dudit comité, Adama
Samassékou, en présence de nombreux invités.
Ce comité d’experts, qui a été mis en place par le ministère
de la Refondation de l’état, est chargé de conduire le processus d’élaboration
d’un document d’intérêt national et de la plus haute importante qui est le
Pnev. Selon Adama Samassékou, ce programme est une pièce maîtresse du processus
de refondation de l’état qui appelle un nouveau contrat social et un Malien de
type nouveau trempé de vertus. Pour lui, il importe donc que les populations
maliennes se reconnaissent dans ledit programme, y adhèrent et acceptent
volontiers de se l’approprier dans la vie de tous les jours.
Ce, a-t-il
poursuivi, en y trouvant les règles et les enseignements propres à assainir les
mentalités et les comportements, éduquer les enfants dans les valeurs de la
nation, reconstruire le citoyen et rebâtir la collectivité. «C’est pourquoi, à
l’entame de cette mission, nous jugeons nécessaire de commencer par une large
écoute des Maliens dans leur grande diversité pour non seulement nous inspirer,
éclairer l’horizon afin de mieux nous orienter. Mais aussi pour, à terme,
disposer d’un document de référence qui fait consensus», a justifié l’ancien ministre.
S’adressant à ses interlocuteurs, Adama Samassékou a révélé
qu’il sera question de parler de valeurs, estimant que chacun a son idée sur le
sujet et qu’il ne s’agit pas de chose innée en l’Homme. Mais de choses
qualitatives, acquises à travers l’éducation reçue en famille ou par
l’instruction, l’information, la formation, l’art, la culture, l’expérience….
Selon Adama Samassékou, les membres du comité d’experts ont
le sentiment d’être dans une mission sacrée pour contribuer à la refondation de
l’Homme malien pour que l’état puisse avoir les ressources humaines nécessaires
pour sa refondation indispensable. Toute chose qui constitue, a-t-il souligné,
un travail titanesque qui ne peut se faire sans les médiateurs traditionnels.
Pour lui, ces derniers représentent une grande symbolique et sont ceux qui
doivent nous montrer la voie. Ils sont également les détenteurs et les gardiens
des valeurs.
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.