Photo de famille après l’ouverture de la rencontre
Cette rencontre organisée par le Commissariat au développement institutionnel se tient du 22 au 24 décembre. Elle permettra d’ouvrir le débat sur la nécessité de faire un état des lieux exhaustif des mécanismes existants d’évaluation et de rémunération des agents publics, de partager les expériences en matière de rémunération liée à la performance et d’identifier les types de récompenses ainsi que la périodicité de leur octroi.
Mais aussi de se prononcer sur la pertinence et l’efficacité de l’approche, de proposer des outils susceptibles de favoriser la migration vers un système d’évaluation et de reconnaissance de la performance individuelle ou collective et d’aboutir à des recommandations pertinentes pouvant servir de boussole pour la suite du processus de réflexion ainsi engagé.
Par rémunération liée à la performance, il faut entendre toutes les formes de rétribution d’un agent (prime en espèce, avancement, promotion, distinction honorifique, etc.) par le service qui l’emploie en récompense de son rendement au travail ou de sa contribution à la performance globale de son service.
Pour le secrétaire général du ministère de la Refondation de l’État, couramment appliquée dans le secteur privé, la rémunération liée à la performance apparait comme un facteur susceptible d’améliorer la motivation et la productivité chez les agents publics, le principal argument avancé est qu’il s’agit d’une récompense à la fois intrinsèque sous la forme d’une rémunération. Pour Ibrahim Simpara, l’évaluation du rendement constitue une activité essentielle au développement optimal des ressources humaines de toute structure.
D’après lui, elle offre l’opportunité au gestionnaire ou au superviseur chargé de l’évaluation, d’apprécier la contribution de ses subordonnés et de fixer ses attentes pour la prochaine période en fonction des orientations stratégiques de la structure. Elle permet aussi aux subordonnés de prendre conscience de leur force ainsi que des éléments qu’ils doivent améliorer en vue de prendre une part plus active dans l’atteinte des objectifs assignés. Ibrahim Simprara a ajouté que l’évaluation de rendement influence grandement la rémunération, la formation et le développement de la carrière des agents.
Au regard de la qualité des participants, de l’expertise des intervenants et de la pertinence des thèmes, le secrétaire général du ministère de la Refondation de l’État s’est dit convaincu que les contributions issues de cet atelier permettront de disposer d’outils et de mécanismes innovants en matière de rémunération basée sur la performance. Et de promettre que les pertinentes recommandations feront l’objet d’une attention particulière de la part de son département en rapport avec les autres acteurs.
Binta KEITA
Rédaction Lessor
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