Ces chiffres ont été donnés ce samedi 17 août par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, lors d’un point de presse tenu dans la salle de conférence de son département. C’était en présence du directeur du Centre national de concours de la Fonction publique, Dr Issaka Coulibaly.
Les candidats étaient au nombre de 66.061 inscrits contre 63.677 en 2021. Ils postulaient dans 111 spécialités et étaient repartis entre les catégories A, B2, B1 et C. Ce concours a enregistré un taux de participation de 81,49%. Sur les 1.489 postes à pourvoir, 72 sont restés vacants dont trois pour défaut de candidature et 69 pour insuffisance de moyenne, c’est-à-dire les candidats n’ont pas pu avoir 10/20 pour être admis.
Parmi les postes non pourvus figurent le machinisme agricole, le pastoralisme, la documentation, les eaux et forêts, la cardiologie, l’optométrie et la psychiatrie.
Le ministre chargé de la Fonction publique a assuré que ces postes seront additionnés au quota des concours de l’année 2024. Dr Fassoun Coulibaly a précisé que 44 faux diplômes ont été décelés suite à la vérification de ces documents. Il a promis que ces diplômes seront transmis à la justice.
Parlant des innovations, le chef du département en charge de la Fonction publique a cité l’instauration de la cotation des copies afin de renforcer la transparence dans la correction, le changement du mode de choix des sujets. «Nous avons eu de bons retours des correcteurs qui ont apprécié le sérieux dans ce concours. Depuis le centre des concours et aux autres processus, il y a eu une surveillance plus accrue par rapport aux candidats», a-t-il affirmé. Et de poursuivre que les admis seront mis à la disposition du ministère en charge de la Construction citoyenne pour le Service national des jeunes.
Rappelons que ce concours s’est tenu du 13 avril au 5 mai dernier. Il a mobilisé les candidats issus des secteurs tels que la construction civile, l’administration générale, les Douanes, l’agriculture et le génie rural, les impôts, l’informatique et les Affaires étrangères.
Mohamed DIAWARA
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