Cette réélection, obtenue sous le leadership du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, confirme la place de notre pays au sein de cette institution, la deuxième agence spécialisée des Nations unies. Elle constitue une reconnaissance internationale pour le Mali et son engagement en faveur du développement du secteur postal.
Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, qui conduisait la délégation malienne, a salué une « victoire diplomatique et institutionnelle ». Selon lui, ce succès est le fruit d’un travail collectif, d’une diplomatie active et du soutien constant de nombreux partenaires.
Le Mali a notamment bénéficié de l’appui de ses alliés traditionnels, en particulier des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi que de plusieurs autres États membres de l’UPU qui ont renouvelé leur confiance à notre pays.
Le Conseil d’Administration de l’UPU joue un rôle central dans la régulation du secteur postal mondial. Il veille à la mise en œuvre des décisions des congrès, examine les questions opérationnelles et financières et accompagne les États membres dans l’adaptation de leurs services postaux aux mutations économiques et technologiques. La reconduction du Mali à ce niveau décisionnel lui offre l’opportunité de participer activement aux discussions sur des enjeux majeurs tels que la digitalisation des services postaux, l’amélioration de la logistique transfrontalière, la sécurité des envois et l’inclusion financière par le réseau postal.
En consolidant son siège au sein du Conseil d’Administration, le Mali entend mettre à profit cette position stratégique pour moderniser son réseau postal, renforcer les services financiers numériques accessibles par la poste et améliorer la connectivité des populations, y compris dans les zones rurales. Cette présence renouvelée à l’UPU illustre la volonté du pays de transformer son secteur postal en un véritable levier de développement économique, social et technologique.
Makan SISSOKO
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.