Échange de documents entre le ministre chargé de la Sécurité (g) et sa collègue des Transports et des Infrastructures
Pour un montant estimé à 45 millions de Fcfa, cette convention permettra à l’Agence nationale de sécurité routière (Anaser), la police nationale et la gendarmerie nationale de renforcer leur collaboration en matière de prévention des accidents de la circulation. La cérémonie de signature s’est déroulée dans les locaux du département des Transports, en présence du directeur général de l’Anaser, Ousmane Maïga.
L’usage
de la route comporte des risques pour les personnes et les biens, a rappelé Mme
Dembélé Madina Sissoko. Selon la ministre des Transports et des
Infrastructures, les accidents de la circulation sont souvent graves, parfois
mortels. Les services en charge de la sécurité et de la protection civile et
ceux de son département réalisent des actions concertées pour la prévention des
risques d’accident. «La signature de cette convention constitue un signal fort
dans la collaboration entre les deux ministères», a-t-elle fait savoir.
Elle
s’est réjouie de voir l’Anaser, la police nationale et la direction de la
gendarmerie nationale partager la ferme volonté de réduire sensiblement la fréquence
et la gravité des accidents, le nombre de victimes et l’ampleur des dommages.
Cette convention, dira-t-elle, fixera des modalités d’exécution des opérations
conjointes de contrôle routier pour la prévention des accidents de la
circulation routière. Dès lors, elle dote les services techniques d’un cadre de
partenariat conforme aux dispositions légales et réglementaires.
La
convention prévoit, au titre de l’année 2024, des opérations conjointes de
l’Anaser et la police nationale dans le District de Bamako et certaines
capitales régionales ; l’Anaser et la gendarmerie nationale sur les
principaux axes routiers à travers le pays. «Les infractions ciblées sont
notamment l’excès de vitesse, le non port de la ceinture de sécurité, la
conduite dans un état alcoolique, le surnombre de passagers, le dispositif
lumineux défectueux, le téléphone au volant et l’état défectueux des véhicules»,
a expliqué Mme la ministre. Et de dire que le montant de convention est reparti
ainsi : 20 millions pour les contrôles routiers en urbain et 25 millions en
interurbain.
Aussi, Mme Dembélé Madina Sissoko a rappelé que la Stratégie nationale
de sécurité routière 2021-2030, élaborée sur la base de l’approche du système sûr,
s’articule autour de six piliers. Il s’agit de la gestion de la sécurité routière,
la sécurité des routes et mobilité, la sécurité des véhicules, la vitesse plus
sûre, le comportement des usagers et les soins post-accident. Ces contrôles
sont destinés à sensibiliser et verbaliser les usagers de la route pour un bon
comportement.
Quant
à Daoud Aly Mohamedine, il a déclaré que le but recherché est de renforcer la sécurité
des usagers de la route en procédant à l’information et à la sensibilisation
sur les règles de la sécurité sur les routes, notamment le nouveau code routier
qui a été adopté en septembre 2023. Concomitamment, il sera procédé au contrôle
et à la répression des infractions qui favorisent les accidents graves. Le
ministre de la Sécurité et de la Protection civile a laissé entendre que les
hautes autorités du pays ont doté les forces de sécurité en matériels adéquats
dont des radars de contrôle et testeurs de drogue pour permettre le
renforcement de la sécurité routière et, en général, la sécurité publique.
Le nouveau code prévoit aussi des sanctions administratives, comme le retrait du permis de conduire, le retrait de la carte grise, l’immobilisation du véhicule, le retrait de la carte professionnelle de transporteur routier, a-t-il indiqué. Et d’ajouter que les autorités ne ménageront aucun effort pour assurer la sécurité à tous les usagers de la route. «J’appelle l’ensemble des usagers de la route à la prudence, au strict respect du code de la route et à adapter en permanence leur conduite aux conditions de la circulation», a prôné le ministre chargé de la Sécurité.
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