Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de restauration des terres dégradées au Mali (PRTD-Mali), la Direction générale des collectivités territoriales (DGCT) organise, depuis lundi dans la salle de conférence du Conseil régional de Ségou, des sessions de renforcement de capacités à l’intention des maires, services techniques locaux et secrétaires généraux des 87 communes bénéficiaires du PRTD-Mali sur le guide méthodologique d’élaboration des Programmes de développement économique, social et culturel (PDSEC).
Placée sous la présidence de Yamadou Keïta, conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de Ségou, la cérémonie d’ouverture s’est tenue en présence du maire de la Commune urbaine, Nouhoun Diarra, du directeur général des collectivités territoriales, Abdrhamane Cissé, du coordonnateur national du PRTD-Mali, Madou Diallo, et du secrétaire général du Conseil régional de Ségou, Tiémoko Diarra.
L’objectif principal est de renforcer les capacités des différents acteurs venant des Régions de Ségou, Koulikoro, Mopti et Douentza afin d’améliorer la qualité des PDESC. Pour le coordonnateur national du Projet de restauration des terres dégradées, cette rencontre marque une étape cruciale dans l’opérationnalisation de leur vision commune d’un développement local résilient, inclusif et durable. «Dans un contexte marqué par les effets du changement climatique, une pression croissante sur les ressources naturelles, des besoins accrus en services sociaux de base, et une exigence de plus en plus forte en matière de redevabilité, le PDSEC s’impose aujourd’hui comme un outil stratégique. C’est un acte de souveraineté locale, mais aussi un levier de résilience et de développement durable», a fait savoir Madou Diallo.
C’est dans cette optique, a-t-il précisé, que le PRTD, avec l’appui technique et financier de la Banque mondiale, a entrepris l’élaboration et la mise à jour des PDSEC, à travers la sous-composante 1.2, portant sur la planification et le développement territoriaux tenant compte des enjeux climatiques. Rappelant que la DGCT a élaboré un nouveau référentiel qui est le guide d’élaboration des PDSEC, le coordonnateur national du PRTD-Mali a souligné que la rencontre vise à outiller ces acteurs clés pour qu’ils soient en mesure de piloter le processus jusqu’à son adoption et approbation au niveau de chaque commune. «Notre objectif est de doter chaque commune bénéficiaire d’un PDSEC à la hauteur des défis actuels, qui mobilise les acteurs locaux et trace une trajectoire vers un développement durable, résilient et inclusif», a déclaré Madou Diallo.
87 communes disposent aujourd’hui d’une version provisoire de leur PDSEC, et cela en à peine une année d’exercice. Le coordonnateur national du PRTD-Mali a saisi l’occasion pour annoncer qu’à l’issue du processus d’adoption et d’approbation des 87 PDSEC, sa structure lancera un second appel à projets pour des initiatives communautaires de restauration des paysages et services écosystémiques. Les projets sélectionnés, respectant les critères et validés par les instances d’approbation, bénéficieront d’une subvention pour leur mise en œuvre.
Quant au directeur général des collectivités territoriales, il a fait savoir que la finalité recherchée est de créer les conditions pour que les communes formées puissent élaborer des PDSEC réalistes, opérationnels répondant aux aspirations des populations. Abdrhamane Cissé a invité les différents participants à contribuer activement aux travaux afin de disposer d’outils et de motivation nécessaires à la conduite de leurs projets.
Mamadou SY
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