Pour le seul Diplôme d’Études Fondamentales (DEF), 333.444 candidats sont attendus dans 231 centres d’examen. Cette traditionnelle rencontre avec les journalistes visait également à réaffirmer la détermination du gouvernement à assurer des épreuves équitables, transparentes et sécurisées sur l’ensemble du territoire national, y compris dans les zones à sécurité fragile.
Dans un contexte de refondation nationale, le ministre a placé la crédibilité des examens au cœur de ses priorités. Dr Sy Savané a rappelé l’importance stratégique de ces évaluations : « Les examens de fin d’année ne concernent pas seulement les candidats qui s’y présentent, ils engagent l’ensemble de la nation. » Il a souligné que ces épreuves constituent «l’aboutissement de plusieurs années d’efforts, de sacrifices et d’espérance » pour les élèves et leurs familles, tout en représentant un test majeur de la fiabilité du système éducatif malien.
Le ministre a inscrit cette dynamique dans la vision de refondation portée par les plus hautes autorités du Mali, fondée sur la souveraineté, la responsabilité et la valorisation du capital humain. L’organisation d’examens « propres, transparents, sécurisés et inclusifs » constitue, selon lui, une exigence à la fois pédagogique, morale et républicaine, en cohérence avec l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. La lutte contre la fraude, la fuite des sujets et les faux sujets, communément appelés les « trois F », a été au centre des échanges.
De son côté, le directeur du Centre national des examens et concours de l’Éducation (CNECE), Zeïnou Aguissa Maïga, a détaillé les mesures techniques mises en place, notamment un système de codification renforcé permettant de détecter les tentatives de fraude. Concernant les zones d’insécurité, les responsables ont été catégoriques : tous les candidats, filles comme garçons, pourront composer dans de bonnes conditions. Les épreuves se dérouleront normalement à Kidal et à Gao. Des dispositifs spécifiques ont été prévus pour les élèves déplacés, avec notamment l’ouverture d’un centre d’examen au camp de Mbera, en Mauritanie.
Amara Ben Yaya TRAORE
L’opérateur de télécommunications a clôturé son opération de promotion par la remise des deux derniers gros lots de 4 millions de Fcfa chacun. Une initiative qui aura récompensé 120 clients à travers le pays.
La Direction nationale du développement social, en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), la Fédération malienne des associations des personnes handicapées (Femaph) et la Fédération libre des organisations des personnes en situation de handicap (Feloph), a organ.
Grâce à un investissement de 120 millions de Fcfa de la Fondation Orange Mali, le pôle d’excellence en chirurgie cardiaque dispose désormais d’une centrale solaire photovoltaïque destinée à sécuriser l’alimentation électrique et garantir la continuité des soins.
Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a célébré, mardi 1er septembre 2026, le 32è anniversaire de sa création en 1994. La cérémonie, organisée dans les locaux de l’entreprise, a été marquée par la traditionnelle coupure du gâteau par le directeur général, Fassery Doumbia, en prés.
Les personnes déplacées internes ont besoin d’un cadre de vie sain pour préserver leur santé et leur dignité. C’est dans cette perspective que la Coalition malienne Genre, Sécurité et Changement climatique (Comagesc), avec l’appui de ses partenaires, a organisé, mardi dernier au Centre.
Au Mali, le nouveau Code pénal de 2024 ne criminalise pas explicitement l’excision. Entre dispositions générales sur les violences et les mutilations, principe d’interprétation stricte de la loi pénale, absence de jurisprudence et engagements internationaux exigeant une protection effective.