Au cours de cette prise de contact, Mme Diarra Djénéba Sanogo s’est entretenue avec les travailleurs de ce service, les faîtières des femmes de la région et le Parlement des enfants. La rencontre s’est tenue dans la salle de conférence de la direction régionale en présence du directeur régional, Danzaly Coulibaly.
Au nom de l’ensemble du personnel de la DFPFEF, des services locaux de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, des centres d’autopromotion et de l’ensemble des partenaires de la société civile (organisations faîtières), le directeur régional a souhaité la bienvenue à la ministre dans la cité des Balanzans. Il l’a félicité pour la confiance placée en elle par les autorités et réitéré tout leur accompagnement.
Dans une brève présentation, Danzaly Coulibaly a rappelé que son service à l’instar des autres directions régionales, a été créé par Décret N°09-239 /P-RM du 22 mai 1999. Ses missions sont : traduire sous forme de programmes et projets les grandes orientations en matière de politique de promotion de la femme, de l’enfant et de la Famille et d’en assurer le suivi et la mise en œuvre. Il a expliqué que la DRPFEF compte trois divisions, cinq services locaux de promotion de la femme, de l’enfant et de la famille (SLPFEF) : Baraouéli, Bla, Macina, Niono et Ségou.
S’y ajoutent les Centres d’autopromotion de la femme et de l’enfant (Mafef) de Ségou, Cinzana, Bla, Niono, Macina, Dougovolo (CFADR) et Pelengana, le Centre de transformation et de commercialisation des produits agroalimentaires de Ségou et la Case karité de Kemeni (Bla). Au total, elle compte 17 agents et de nombreux partenaires. Cependant, a souligné le directeur régional, la DRPFEF est confrontée à un manque de ressources humaines, financières et matérielles.
Au nom des faîtières des femmes de la Région de Ségou, Mme Diarra Gnamoye Diall a félicité la ministre pour sa nomination et lui a exprimé les sentiments de soutien et d’encouragement de la circonscription pour toutes les actions entreprises par la Transition à l’endroit des femmes de la région.
En lui demandant de transmettre leurs sincères remerciements au Général d’armée Assimi Goïta, au Premier ministre et à l’ensemble des membres du gouvernement, elle a réitéré leurs bénédictions pour la réussite de toutes les actions entreprises pour le bonheur des Maliennes et des Maliens dans un Mali apaisé, solidaire et uni.
Visiblement satisfaite de l’accueil qui lui a été réservé, la ministre Diarra Djénéba Sanogo a expliqué être venue pour une première prise de contact en vue de les informer et leur rappeler les grandes orientations du Chef de l’État. Elle a insisté sur l’importance que le Président de la Transition accorde aux actions relatives à la promotion et à l’épanouissement des femmes et des enfants. Et d’inviter tous à s’unir pour relever les défis.
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.