Le évènement est marqué par les expositions de 58 stands par des entreprises et organisations évoluant dans le secteur numérique dont 20 startups.
Le salon d'exposition de la première édition de semaine du numérique se révèle être une aubaine pour les jeunes entreprises de se faire découvrir par le public. Les startups proposent des idées dans divers secteurs : l'éducation, la santé, le paiement numérique, l'information, la robotique, la sécurité, etc.
Les nombreux visiteurs ont apprécié l'initiative de la semaine et les services proposés. Lassina Coulibaly visiteur déambulant entre les stands avoue avoir été impressionné par le talent créateur des jeunes maliens. « J’ai surtout aimé les applications qui proposent des services de la population dans le domaine de l’agriculture ou de l’élevage. Ce sont des projets porteurs j’ai encouragé certains jeunes à élargir leurs champs de contact à l’international », explique le visiteur pour qui le salon des stands doit être répété chaque année.
Les bonnes idées ne manquent pas. Sidi Keïta aussi développeur de la startup d'intelligence artificielle E waati présente des services de reconnaissance faciale et de prise de température à distance du service e-face. « Nous travaillons avec des entreprises auxquelles nous offrons des systèmes de pointage des employés ou de contrôle de sécurité », explique le jeune employé de la startup.
D’autres entreprises proposent des idées dans les domaines tels que la gestion administrative ou la télémédecine. Pour ce cas, l’entreprise Kénèra Koura attire l’attention. « Nous proposons d’optimiser la prise en charge des malades en à travers une plateforme qui les met en contact avec des médecins spécialisés », explique Djeneba N’diaye, business développeur de la start-up.
« La semaine du numérique va nous donner un coup de pouce. La société malienne n'a pas idée de toutes les potentialités des avancées numériques. Il faut que toutes les entreprises aient un processus digital en plus des processus traditionnels », lance Safiatou Panama Sow, de l’entreprise Intelis qui propose JDE, une application de digitalisation des processus de déstockage, de solderie et de vendre aux enchères des invendus pour les commerces.
A l'issue de l'événement, un jury decernera des prix aux trois meilleures startups sur le critère de l’innovation dans la modernisation de l’Administration, thème central de semaine. Mais également par le modèle économique, la solidité de l’équipe et les prix et distinctions déjà obtenus par les entreprises, souligne Dr Mamadou Gouro Sidibé, président de l’Association Mali startup et membre du jury.
Mohamed TOURE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.