La représentante du gouverneur de la 3è Région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé a présidé, mercredi dernier dans la Capitale du Kénédougou, la cérémonie de dissémination du rapport de l’étude sur le profil socioéconomique des 703 communes du Mali. Ladite étude était effectuée par l’Observatoire du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté (ODHD).
La rencontre a regroupé les représentants de l’administration des Cercles de Bougouni, de Koutiala et du village de Denderesso. On notait également la présence du représentant du directeur général de l’ODHD Diakaridia Kamaté, du représentant du Conseil de cercle Kalifa Dembélé, du directeur régional de la planification, Hamadoun H. Maïga ainsi que des chefs de services régionaux.
L’étude était relative à l’offre de service en éducation et à la santé, au désenclavement, à l’énergie, à l’accès à l’eau potable, aux infrastructures économiques ainsi qu’à la gouvernance. L’étude a révélé que sur les 703 communes du Mali, 70% sont considérées comme très pauvres, 8% presque pauvres et 6% non pauvres. Concernant la Région de Sikasso, l’étude a avancé que sur les 147 communes, 21 sont considérées comme très pauvres, 34 sont pauvres, 49 sont presque pauvres et 43 sont non pauvres.
L’évènement visait, entre autres, à assurer la dissémination des résultats du profil socioéconomique des 703 communes du Mali au niveau régional, à contribuer à l’accélération de l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) à travers l’élaboration des profils de l’ensemble des communes du Mali.
Mme Kanté Marie Claire Dembélé a indiqué que cet évènement marquait la volonté inébranlable des plus hautes autorités à combattre la pauvreté pour un développement humain durable. «Au Mali, la décentralisation est adoptée comme un système administratif. Il apparaît comme un levier de développement économique et social. Il est donc important de disposer d’un outil de suivi de l’évolution des conditions de vie des populations des communes, d’où l’étude sur le profil socioéconomique», a-t-elle précisé. Ce rapport, selon elle, est une mesure synthétique du niveau de développement de chaque Commune. Il permet de comparer les communes sur le plan rural mais aussi urbain.
Diakaridia Kamaté a précisé que sa structure produit tous les trois ans, le profil socioéconomique des 703 Communes du Mali. Ledit profil, selon lui, constitue un outil important dans l’appui au processus de décentralisation. «Il permet d’améliorer la connaissance des décideurs, des partenaires et autres acteurs sur la situation du développement économique et social des communes», a-t-il souligné. Par ailleurs, Kamaté ajoutera que ces travaux contribuent à la planification, au suivi et à l’évaluation des politiques et stratégies de développement conçues par notre pays.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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