Lors de cette fête, les gens
aiment porter de nouveaux habits comme les basins, Wax ou brodés qui sont
cousus par les tailleurs locaux. C’est dans cette optique que notre équipe de
reportage a sillonné certains ateliers de couture de la ville pour s’imprégner
de l’affluence.
Il est 21h à l’atelier de
couture de Fousseyni Diarra alias «Close» au quartier Sanoubougou II de
Sikasso. Ici, on n’entend que les bruits de machines à coudre. Le patron des
lieux estime que cette année, il y a de l’affluence dans le marché, malgré la
cherté de la vie. «Mes apprentis et moi pouvons coudre 6 à 7 habits par jour.
Nous travaillons de 9h à 2h du matin», dit-il. Ici, les habits pour femmes sans
broderie sont cousus à partir de 3.000 Fcfa. Le coût des habits brodés commence
à partir de 6.000 Fcfa. Alima Koné est l’une de ses fidèles clientes. «Je
suis vraiment contente car Fousseyni a bien cousu mes habits et ceux de mes
enfants», se réjouit-elle.
L’atelier de couture des frères Adama et Drissa Diarra se trouve au Grand marché de Sikasso. Ils estiment que les temps sont durs et que le marché n’est pas aussi florissant que les années précédentes. À l’atelier de couture d’André Kamaté au quartier Wayerma I, la cliente Adja Diarra se plaignait du faux rendez-vous du chef de l’atelier. Pour la énième fois, la bonne dame venait pour récupérer ses habits. Mais le tailleur était toujours absent.
Amap-Sikasso
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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