Provoquées par les pluies diluviennes et le débordement des cours d’eau, ces catastrophes ont affecté 1.393 ménages, soit environ 11.535 personnes sinistrées, réparties entre six cercles, seize communes et quarante-six villages et quartiers. Elles ont aussi causé d’importants dégâts matériels, affecté les infrastructures, perturbé les activités économiques et surtout touché des centaines de familles. Parfois en les privant de l’essentiel : un toit, mais aussi de quoi se nourrir et de la dignité.
Face à cette situation, la mobilisation, lancée aux niveaux national et régional, a été rapide, marquant un moment fort de solidarité, d’humanité et d’action concertée. Car, le gouvernement et la Banque mondiale à travers le Programme de résilience urbaine de Bamako (Pruba), les autorités ont pu organiser cette opération de distribution ciblée à titre gratuit. Celle-ci comprend 276.327 kg de riz, 276.327 kg de mil-sorgho, 61.406 kg de sucre, 61 cartons de d’huile et 30.703 kg de sel. Le lot contient aussi 15.477 unités de couvertures, 15.527 moustiquaires, 15.477 nattes, 100 cartons de savon (contenant chacun 24 morceaux), 1.580 e kits scolaires et 22 tentes.
«Cette assistance qui vient s’ajouter à d’autres, bien que modeste au regard de l’ampleur des besoins, constitue un signal fort que personne ne sera abandonnée et rien ne sera de trop pour soulager les victimes. Cette aide ne remplacera pas ce que les sinistrées ont perdu, mais elle témoigne une fois de plus de l’attention que nous vous portons. Et surtout, elle s’inscrit dans une dynamique plus large de reconstruction, de prévention et de résilience que nous entendons poursuivre à travers les mécanismes du Pruba», a déclaré le Général de brigade Moussa Soumaré. Qui prône aussi la vigilance, la solidarité, et surtout la prévention et le renforcement des capacités locales afin d’anticiper la gestion d’éventuelles catastrophes.
Par souci de transparence, le directeur de régional du développement social et de l’économie solidaire de Kayes, Amadou Bocoum, a surtout édifié les bénéficiaires sur les conditions (taille des ménages) de répartition de ces vivres et non vivres. Il a précisé que chaque personne recevra chaque mois 9kg de riz, mil ou sorgho, 2kg de sucre, 2 litres d’huile, 1kg de sel. Parmi les non-vivres, la commission a retenu une couverture, une moustiquaire et une natte pour deux personnes.
Abdoulaye Traoré dit Poker, représentant du maire de la Commune urbaine de Kayes, a décrié l’attitude de certains citoyens qui obstruent le passage de l’eau avec des déchets. Mais tous ont invité à un changement de comportement. Au lendemain de cette opération, la branche régionale du Syndicat national des pharmaciens du Mali a également manifesté sa solidarité aux Forces armées du Mali (FAMa) en leur remettant des produits pharmaceutiques d’une valeur de 50 millions de Fcfa.
Bintou KOÏTA
Amap-Kayes
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.