Quand j’étais enfant, mon père m’a offert un petit appareil avec lequel je faisais des photos et je m’exerçais en même temps au dessin pour imiter mon père», affirme-t-elle. Grande de taille, de teint ébène, la native de Bamako a soufflé ses 27 bougies cette année. Après l’obtention de son diplôme de baccalauréat, série lettres et arts en 2016, Mariam Niaré est admise au concours d’entrée au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédias Balla Fasséké Kouyaté, d’où elle a obtenu sa licence en 2019.
À cela s’ajoutent des ateliers de formation et des stages sous la directive des spécialistes de l’art. Parmi lesquels, on peut citer le Workshop animé par Hector Mediavilla dans le cadre de la 11è édition des Rencontres de Bamako, sous le thème Afrotopia au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédias Balla Fasséké Kouyaté, l’atelier de formation à la photographie de portrait animé par Jean Michel Flickinger en 2018
et Résidence artistique collective aux ateliers de Sanou’art, Bamako. En outre, elle cite aussi la formation en photographie documentaire organisé par Yamarou Photo, la Résidence artistique collective à l’Espace Siff’Art, Bamako 2020 et la sélection à la 7è édition de focal d’Afrique (rencontre internationale de la photographie de Ouagadougou) en 2022. Elle a aussi participé en tant que photographe au projet African footprint au Ghana avec 15 jeunes Danois et à d’autres formations de l’UNICEF sur le harcèlement sexuel au bureau, etc.
L’artiste visuelle et membre de Sanou’art a participé à de grands évènements, comme l’édition OFF de la Rencontre photographique de Bamako, la biennale africaine de la photographie, l’édition OFF du salon d’art contemporain Ségou’Art. La photographe vedette a aussi participé à «Mussoya», parade photographique, à l’exposition digitale Home Museum, à la 11è édition du Lagos Photo Festival. Mariam Niaré a ensuite pris part à l’exposition privée dans les jardins du représentant de la Minusma à Bamako, à la 4è édition des Rencontres internationales de peinture de Ouagadougou (RIPO) et à l’exposition OFF à la Biennale de Dakar (Dak’art).
L’artiste photographe a, en outre, fait ses expériences au Projet d’appui à la promotion des droits et la protection des population migrantes, à l’atelier de création Photo Vidéo dans les ateliers SAHM au Congo Brazzaville et à beaucoup d’autres expositions nationales qu’internationales.
Chevronnée en photographie, la sortante du Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté a eu des distinctions, notamment le 1er Prix «Django Cissé» de la deuxième édition de l’Inter Biennale de la photographie, 2è Prix de la Fondation Festival sur le Niger au salon d’art contemporain Ségou‘Art et Focal de bronze de la 3è place avec la série héritage.
Autres distinctions, les Prix découverte (photo et vidéo) et coup de cœur de l’atelier critique des ateliers SAHM en 2023 et des attestations de reconnaissance. Mariam Niaré actionne toujours sa fibre philanthropique et de solidarité envers les couches vulnérables qui font l’objet de stigmatisation, notamment les personnes atteintes d’albinisme. C’est pourquoi, elle a fait de ce combat son cheval de bataille pour protéger ces personnes. «Pendant les fêtes de célébration de la journée internationale des femmes, je fais des expositions photos avec les albinos pour montrer qu’ils méritent aussi de vivre comme les autres», laisse entendre la jeune photographe.
Aminata SOUMAH
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.