Cette sommation a été donnée ce mardi 4 novembre par le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC) qui soutient avoir constaté que des véhicules sont stationnés et abandonnés depuis quelques jours devant plusieurs stations-services dans le District de Bamako. Pour des raisons dites sécuritaires, le CECOGEC a alors invité les propriétaires desdits véhicules à les enlever immédiatement.
Par la même occasion, il a rappelé qu'il est strictement interdit d'abandonner son véhicule ou tout autre engin sur la voie publique, particulièrement devant les stations-services. "Cette mesure vise à minimiser les risques de sécurité et à fluidifier le trafic autour des stations de distribution", peut-on lire dans un communiqué produit à cet effet où il est également indiqué que le non-respect de la mesure entraînera, à compter de ce jour, la mise en fourrière des véhicules ou tout autre engin abandonnés sur la voie publique.
Alassane Cissouma
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.