Dans la foulée de la décision du gouvernement de suspendre Radio France Internationale (RFI) et France 24 du Groupe France Médias Monde sur le territoire national, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, a rencontré hier les représentants des organisations professionnelles des médias.
Lors des échanges, Harouna Mamadou Toureh a expliqué à ses interlocuteurs les raisons qui ont motivé la suspension de ces médias.
La rencontre a notamment enregistré la participation du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, celui du Groupement des agences de communication (Gpac), Sidi Danioko et d’autres responsables d’associations de médias diffusant sur les réseaux sociaux.
Au cours de la rencontre, le ministre Toureh a confirmé que la diffusion de RFI est interrompue sur le territoire national et que celle de France24 l’est en partie.
La diffusion de la chaîne de télévision française sera totalement interrompue prochainement conformément à la décision du gouvernement, a expliqué le ministre Toureh, avant de dénoncer des attaques ciblées et organisées de ces médias à travers des allégations infondées pour déstabiliser notre pays.
Ainsi, le ministre en charge de la Communication a appelé les acteurs des médias nationaux à s’abstenir de véhiculer des informations qui peuvent être nocives à la mobilisation du peuple et au moral des forces armées et de sécurité qui sont engagées sur les fronts pour protéger les populations. «Nous continuerons à discuter avec les professionnels des médias. Nos portes vous seront ouvertes », a assuré le ministre Toureh à ses hôtes.
De leur côté, les responsables des organisations des médias ont apprécié la démarche du ministre Toureh. Ils ont pris acte de la décision prise et exécutée par le gouvernement, qui est « une décision régalienne de l’État », selon le président du Gpac, Sidi Danioko.
Il a souhaité avoir avec le gouvernement un cadre de dialogue et de discussion constant pour gérer la suite dans l’intérêt du Mali et des professionnels des médias.
Les appels à renforcer le cadre d’échanges entre les autorités et les organisations professionnelles des médias ont été réitérés par les autres intervenants. Le président de Maison de la presse a salué l’engagement du gouvernement à respecter les procédures en conformité avec les lois et règlements du pays.
«Nous aimons tous notre pays. C’est une décision que nous respectons et que nous soutenons», a dit Bandiougou Danté, avant de souligner des inquiétudes liées aux conséquences de la décision sur les médias nationaux.
Mohamed TOURE
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