Selon les conférenciers, il est indispensable de redynamiser leur syndicat
Dans ses propos liminaires, le conférencier a expliqué que
la non tenue du congrès du SNESUP, depuis 2012, a créé une certaine méfiance
entre les travailleurs de l’enseignement supérieur et le comité exécutif
national du SNESUP (CEN-SNESUP). De nos jours, le CEN-SNESUP est démembré à
plus de 2/3 de ses membres et se trouve dans l’incapacité de prendre en compte
les aspirations profondes des militants pour conduire sérieusement les négociations
avec les partenaires stratégiques, a-t-il déploré. «Il est actuellement
indispensable de procéder au renouvellement du CEN-SNESUP pour la
redynamisation», a souligné le conférencier.
Il a déclaré que c’est après de longues réflexions et des échanges
au sein des comités et tenant compte de la dégradation du climat de confiance,
de la non tenue du congrès, de la nécessité de l’unité et de l’épanouissement
et de beaucoup d’autres considérations que les secrétaires généraux des comités
SNESUP, ont décidé de s’inscrire dans
une redynamisation. Selon le conférencier, l’ASR-SNESUP est un regroupement de
sécretaires généraux soucieux de l’avenir des travailleurs de l’enseignement
supérieur et de la recherche scientifique. Elle a pour mission de recourir aux
statuts et règlement intérieur à travers un manifeste pour l’organisation du
congrès extraordinaire dans le cadre de la redynamisation du CEN-SNESUP.
Il rappellera que le congrès s’occupera spécifiquement de
relire les statuts et le règlement intérieur et de mettre en place un comité exécutif
national. Pour lui, l’organisation du congrès permettra de prendre rapidement
en compte les revendications en cours, de sortir l’enseignement supérieur de
l’inactivité qui le caractérise depuis fort longtemps, de renforcer la cohésion
au sein de cet ordre d’enseignement et de rétablir un climat de confiance entre
la base et les dirigeants syndicaux.
Ainsi, le nouveau comité exécutif
national, en toute légalité et légitimité, va conduire les négociations avec
les partenaires stratégiques. Et d’ajouter que l’Alliance des sécretaires généraux,
consciente des défis qui assaillent l’enseignement supérieur, se désolidarise
de tout acte posé par le secrétaire général du SNESUP. Selon lui, pour la
gestion des affaires courantes, une équipe transitoire sera mise en place dans
un bref délai avant l’organisation du congrès extraordinaire. Cette action de
redynamisation du SNESUP se fera dans une atmosphère pacifique et démocratique
pour l’épanouissement des travailleurs, a conclu Dr Abdoulaye Sékou Traoré.
Nahawa SANGARÉ
Rédaction Lessor
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