Le gouverneur de la Région de Tombouctou, le commissaire divisionnaire de police Bakoun Kanté en compagnie d’une forte délégation de la société civile, des techniciens et des chefs de service régionaux a entrepris la semaine dernière une visite de certains chantiers à travers la ville de Tombouctou.
La visite a concerné les chantiers en construction à savoir la direction régionale du développement social et de l’économie solidaire, celle du domaine et du cadastre, les services de l’État qui sont en bail. Des services sont en état de dégradation très avancée et qui sont en phase de réhabilitation à savoir les directions régionales des impôts, des routes, des services vétérinaires, des productions et des industries animales, la place de la grande prière «Sarkila», et la place de l’Indépendance.
La place «Sarkila» reçoit tous les fidèles pendant les fêtes musulmanes. Elle se trouve dans un état de délabrement total. Cet espace de rassemblement a retenu l’attention du chef de l’exécutif régional qui a ordonné la clôture et l’installation de certaines commodités. Par contre, la place de l’indépendance a gardé pendant longtemps les stigmates de l’occupation et des attentats. Ce lieu célèbre est la vitrine de la ville, la laisser dans un état délabré relève d’une démission. C’est la raison pour laquelle le gouverneur Bakoun Kanté a pris l’engagement de redonner une nouvelle image à la région avec la bénédiction de la Transition.
La visite a pour but de s’enquérir de l’état d’avancement et apprécier la qualité des travaux qui arrivent à terme. Partout où est passée la délégation les travaux vont bon train (en moyenne 70 à 80% réalisation). L’entreprise Madi-Construction qui a décroché le marché de la place de l’Indépendance, a expliqué que les travaux ont commencé le 15 octobre 2021 pour un délai contractuel de 150 jours (5 mois) et la fin des travaux est prévue pour mars 2022.
«L’entreprise rencontre des difficultés dont, entre autres, la remise du site de la porte d’entrée (Stèle) qui a pris beaucoup de retard compte tenu de l’occupation par les usagers, la rupture et l’inflation de certains matériaux de construction sur le marché à cause de la crise, le retard des écritures sur les panneaux mémoriels et images sur les tableaux peints incorporés dans les pans de mur», a précisé l’ingénieur. Néanmoins, il a assuré que malgré tout le chantier avance avec un taux de réalisation autour de 80% pour un délai consommé d’environ 96%.
Pour achever les travaux, l’entreprise sollicite un délai supplémentaire de deux mois (60 jours). Le gouverneur a pris bonne note des doléances avancées et a relevé que toutes ces réalisations sont financées sur le budget national sous l’impulsion du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta.
Moulaye SAYAH
Amap-Tombouctou
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.