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C’était à la suite d’une opération qu’ils ont menée le 11 mai dernier, sur instruction du commissaire principal de police Djibril Niambélé. Sans donner beaucoup plus de détails sur le déroulement de cette opération, nos sources, proches des limiers, expliquent que les armes provenaient d’un autre secteur relevant d’un autre commissariat de police. Visiblement, c’est le renseignement qui a contribué à faire échouer ce que les policiers qualifient de transaction d’armes létales d’un quartier de la capitale vers un autre.
Dans le souci de faciliter cette transaction d’armes dans la capitale, les mis en cause ont tenté de tromper la vigilance des forces de sécurité. Comme il fallait s’y attendre, ils ont soigneusement dissimulé les six armes dans un sac bourré de charbon de bois. Histoire de les faire passer sans que les policiers ne s’en rendent compte lors des contrôles de routine. Mais hélas, cette stratégie a échoué. Les armes ont été saisies et les suspects interpellés.
Il ne fait aucun doute que le succès de cette opération résulte de l’exploitation minutieuse des renseignements et de la vigilance des limiers enquêteurs. À la police, nos sources expliquent que cette opération, qui a permis d’empêcher que des armes mortelles transitent entre différents quartiers de la capitale, s’inscrit dans la droite ligne de l’engagement des autorités à lutter contre la circulation illicite des armes de tout calibre dans le District de Bamako, voire dans tout le pays.
De l’avis des policiers qui ont enquêté sur cette affaire, la méthode utilisée par les malfrats pour faire circuler des armes d’un secteur à un autre démontre à suffisance ce qu’ils qualifient de « bonne organisation » des individus impliqués dans ce trafic. Sans vouloir donner davantage de détails, les policiers enquêteurs précisent qu’à la suite de cette saisie, les armes ont été mises à la disposition des autorités compétentes afin d’approfondir les enquêtes et d’y voir plus clair. Ils ont, dans la foulée, réaffirmé que les investigations se poursuivent afin d’identifier et d’interpeller toutes les personnes impliquées, de près ou de loin, dans cette affaire.
Le commissaire chargé du commissariat de police de Quinzambougou a saisi l’occasion pour saluer la détermination et le professionnalisme de ses éléments, qui ont permis de déjouer ce trafic illicite dans la capitale, lequel aurait pu avoir de très graves conséquences pour la sécurité des personnes et de leurs biens dans la cité. L’officier de police en appelle aux populations pour une collaboration accrue avec les agents assermentés chargés de leur sécurité, de jour comme de nuit. Cela passe, dit-il, par le nécessaire partage d’informations utiles et le signalement de tout individu louche au comportement suspect.
Tamba CAMARA
Des centaines de bidons tous types confondus auxquels s’ajoutent plusieurs dizaines de barriques apparemment remplies de plusieurs centaines de litres de fuel, prêtes à être acheminés vers un endroit dont seuls les propriétaires connaissent..
Tout comme dans les autres quartiers du District de Bamako, la lutte contre l’insécurité de façon générale, la délinquance et le garnd banditisme en particulier se poursuit au Commissariat de police de Kalaban-Coura..
Nous les désignerons par leurs initiales A. T. (33 ans) M. A. (27 ans), Z. D. (22 ans) et M. Y. (20 ans). Ces quatre individus sont aujourd’hui dans le collimateur de la justice pour des faits de vol qui risqueront de leur coûter plusieurs années de privation de liberté. L’infraction de vol .
Le Commissariat de Police de Yirimadio a interpellé, le 21 juillet 2026, trois individus soupçonnés d'être impliqués dans des affaires de vol de motocyclettes et de recel. Deux engins ont été récupérés par les enquêteurs..
Le Commissariat de police de Kalaban-Coura, dirigé par le commissaire principal de police Samba Diarra, poursuit activement sa lutte contre la délinquance dans sa zone de compétence. Cette unité vient de réaliser une nouvelle opération marquante avec l’interpellation de cinq jeunes soupçonn.
La police n’est pas seulement un moyen de répression. Parfois, elle sauve des vies lorsque celles-ci sont menacées. Et ce n’est pas la nommée Fanta (nom d'emprunt) qui dira le contraire. Cette femme mariée vient d'être secourue par les éléments du Commissariat de police de Yirimadio aprè.