L’ouverture des travaux a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, en présence de la présidente de la CCR-Uemoa, Mme Héléna Nosolini Embalo et du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), Madiou Simpara.
Durant deux jours, les participants examineront notamment l’état de mise en œuvre des décisions et recommandations issues de la première réunion du Bureau en 2025, ainsi que les conclusions des travaux des commissions techniques de la CCR-Uemoa.
Il sera également question de la situation financière au 31 mai 2025, du rapport d’exécution des activités planifiées, de l’étude sur le secteur informel dans les États membres, et des conclusions de l’étude de faisabilité relative au dispositif de financement des TPE, PME/PMI, entreprises artisanales et structures agro-sylvo-pastorales, via les Caisses de dépôts et de consignations ou organismes assimilés.
Selon la présidente de la CCR-Uemoa, la mandature 2024-2027 s’est fixée pour objectifs de contribuer au développement des échanges intracommunautaires et au renforcement de la compétitivité du secteur privé. L’impact recherché est le développement de partenariats commerciaux et d’activités d’intérêt communautaire.
Mme Nosolini Embalo a souligné que les 12 premiers mois de la mandature ont été marqués par plusieurs réalisations, dont l’actualisation de la Vision et du Plan stratégique 2020-2030, l’élaboration d’un Plan d’actions 2024-2027 assorti d’un cadre de performance, et la mise en œuvre d’un programme de renforcement des capacités techniques sur le protocole de la Zone de libre échange continentale africaine (Zlecaf) relatif au commerce des marchandises.
Cette réunion, a précisé la présidente de la CCR-Uemoa, intervient à un moment crucial de leur mandature et s’inscrit dans une dynamique d’évaluation, de coordination stratégique et de réajustement en lien avec les grandes priorités de la Chambre. «L’ordre du jour reflète l’ampleur des chantiers en cours et l’ambition que nous portons pour un secteur privé communautaire fort, résilient et moteur d’une croissance inclusive dans l’espace Uemoa», a-t-elle déclaré. Elle a insisté sur l’importance d’anticiper, de collaborer étroitement et de proposer des solutions concrètes, en phase avec les réalités économiques de l’Union.
Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du ministère en charge du Commerce a salué le rôle moteur de la CCR-Uemoa dans le processus d’intégration économique sous-régionale. Selon Adama Yoro Sidibé, cette réunion se tient dans un contexte économique difficile : ralentissement économique mondial, instabilités régionales, crises sécuritaires et climatique, inflation. Il a souligné l’urgence d’apporter des réponses concrètes aux attentes des populations, notamment les jeunes et les femmes.
Le secrétaire général du ministère en charge de l’Industrie a invité la CCR-Uemoa à s’impliquer davantage dans les actions et projets concourant à renforcer les capacités des acteurs économiques afin qu’ils soient capables de faire face à la mondialisation, surtout avec l’entrée en vigueur de la Zlecaf. Adama Yoro Sidibé a réaffirmé l’engagement du Mali à soutenir toutes les initiatives visant à stimuler les échanges intra-communautaires et à favoriser l’innovation.
Amadou GUEGUERE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.