La fête a commencé par l’exécution des deux hymnes nationaux du Mali et de la Guinée
L’ambassadeur Abdoulaye Fofana, avec résidence à
Bamako, en collaboration avec le Conseil des Guinéens de l’étranger au Mali
(CGEM) entend faire des activités du 28 septembre au 2 octobre. Ces activités
sont, entre autres, l’organisation de cérémonies religieuses et de matches de
football.
Le chef de la mission diplomatique au Mali a
souhaité la bienvenue à ses frères et sœurs de la communauté guinéenne.
Abdoulaye Fofana a rendu un vibrant hommage aux pionniers de l’indépendance.
Mais aussi aux victimes civiles et militaires tombées au champ d’honneur
pour que vivent le Mali et la Guinée
dans l’union et la fraternité. Selon le diplomate guinéen, ce 28 septembre
marque le début des festivités de l’indépendance de son pays. Le 28 septembre
1958, le peuple de Guinée a dit non au referendum et a choisi librement sa voie
dans la dignité et la souveraineté, a rappelé
l’ambassadeur.
«Pour que naisse une Guinée nouvelle et indépendante», a
ajouté Abdoulaye Fofana, affirmant que pour avoir gain de cause, il a fallu
beaucoup de sacrifices. Des Guinéens, a- t-il évoqué, se sont sacrifiés pour
que vive la Guinée nouvelle. Compte tenu de la situation sécuritaire au Mali,
le 22 septembre dernier a été fêté dans la sobriété, a indiqué l’ambassadeur
Fofana.
C’est pourquoi, a-t-il souligné, la sobriété de la fête d’indépendance
de la Guinée au sein de la représentation diplomatique en signe de solidarité à
l’endroit du Mali. Abdoulaye Fofana reste convaincu que ce n’est un fait de
hasard si le président de la Transition de la Guinée, le colonel Mamady
Doumbouya a réservé sa première visite hors du pays au Mali. Il a également
invité ses compatriotes établis au Mali, à
l’union sacrée autour de la
République de la Guinée. «Nous sommes tous une famille.
L’histoire a voulu que
nous soyons Guinéens. Personne d’entre nous n’a choisi. Si tel est le cas, il
faut l’assumer», a lancé l’ambassadeur à l’endroit de la communauté guinéenne.
Puisqu’il estime que chacun doit jouer
sa partition. Parlant de l’amitié et de la solidarité entre le Mali et
la Guinée, le diplomate a exhorté les uns et les autres à renforcer
davantage ces liens. Abdoulaye Fofana a
dit toute sa disponibilité en tant que commis de l’État à servir toute la
communauté «sans exception aucune».
De même, le président du Conseil des guinéens
de l’étranger au Mali a salué la mémoire de leur premier président feu Ahmed
Sékou Touré. El hadj Sitta Camara a exprimé toute sa solidarité au Mali dans sa
lutte contre le terrorisme. Par ailleurs, les représentants des différentes
régions naturelles; à savoir la basse Guinée, la moyenne Guinée, la haute
Guinée et la Guinée forestière ont, tour à tour, fait des témoignages
historiques.
Parmi ceux-ci, l’on retient l’intervention de Mohamed Traoré de la
Basse Guinée qui, selon lui, le 28 septembre 1958 a révélé au monde le courage
exceptionnel du pays à prendre en main son destin. Il se dit fier que son pays
soit l’un des pionniers de la lutte pour l’indépendance et la libération d’une
partie de l’Afrique.
Outre Ahmed Sékou Touré, il a fait remarquer l’héroïsme de Saïfoulaye Diallo, de Mafory Bancoura et de Lassana Beavogui. Mohamed Traoré a aussi demandé à l’ambassade et le CGEM de créer les meilleures conditions afin d’améliorer la situation des Guinéens établis au Mali. Avant de plaider pour que justice soit faite en faveur des victimes des manifestations politiques d’un autre 28 septembre 2009. Auparavant, il y a eu l’exécution des deux hymnes nationaux du Mali et de la Guinée.
Namory KOUYATE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.