Le projet de budget est équilibré en recettes et en dépenses à plus de 1,131 milliard de Fcfa contre 1,120 milliard en 2024
Les travaux étaient dirigés par le conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social, Souleymane Traoré, en présence du directeur général de l’Amamus, Aboubakar Hamidou Maïga et de son adjoint, Aliou Ouattara. Pour cette session, les administrateurs ont examiné le rapport d’activités 2024, fait le point de l’exécution du budget pour la même période. Ils se sont aussi prononcés sur le programme d’activités et le projet de budget 2025. Celui-ci est équilibré en recettes et en dépenses à plus de 1,131 milliard de Fcfa contre 1,120 milliard en 2024.
Le conseiller technique au ministère en charge de la Santé a indiqué que la volonté politique de soutenir le développement des mutuelles de santé au Mali, matérialisée par l’inscription de la promotion de ce secteur dans les différents documents de politiques et programmes, a été révisée en 2020. Ce, pour donner un nouvel élan au développement des mutuelles de santé en prélude au démarrage du Ramu. Au nombre de ces politiques et programmes, il citera, entre autres, la Politique sectorielle de santé et de population (PSSP), la Politique nationale de protection sociale (PNPS), la Politique nationale de promotion de l’économie sociale et solidaire (PNPESS) et la Stratégie nationale d’extension de la couverture maladie par les mutuelles (SNECM).
Précisant qu’avec la nouvelle stratégie, l’Agence compte aujourd’hui 20 mutuelles interprofessionnelles de cercles agréées dont 14 ont eu leurs agréments en 2024. En outre, Souleymane Traoré a évoqué l’adoption d’un cadre juridique communautaire en vue de remédier à son absence dans certains pays membres en raison du rôle prépondérant des mutuelles de santé dans le financement de la santé. «Cela a pour but de mettre en place une réglementation uniforme, transparente et efficace permettant d’assurer une saine promotion de la mutualité sociale dans l’espace Uemoa», a-t-il indiqué.
Par ailleurs, le conseiller technique indiquera qu’à la date du 31 décembre 2024, le Mali dénombrait 190 mutuelles sociales parmi lesquelles, 178 assurent des prestations de santé sur lesquelles 71 ont bénéficié de la subvention de cofinancement de l’État pour un montant de plus de 411,5 millions de Fcfa sur une prévision de plus 632,8 millions de Fcfa. Et d’ajouter qu’avec l’avènement du Ramu, les mutuelles joueront désormais un rôle capital dans la couverture sanitaire des populations du secteur agricole et informel pour environ 80% de la population.
«C’est dans le souci de mieux accompagner l’opérationnalisation du Ramu que l’Amamus en tant qu’organe administratif de la mutualité sociale préconisée par l’Uemoa, a été créée pour améliorer de façon significative la couverture contre le risque maladie au niveau du secteur informel et agricole», a expliqué Souleymane Traoré. Pour sa part, Aliou Ouattara, s’est réjoui du cofinancement des mutuelles par l’État et de l’agrégation en 2024 de 14 mutuelles de cercle conformément à la démarche nationale de mise en place des mutuelles dans le pays notamment une mutuelle de santé par cercle. Il a déploré les difficultés liées à la mobilisation des ressources financières pour mener les activités planifiées.
Tamba CAMARA
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