Une vue du présidium lors de la conférence
Tout cela est lié à des perturbations dans la chaîne d’approvisionnement. En termes clairs, la crise au Moyen-Orient est aussi ressentie dans notre pays sur les opérations économiques et par toutes les couches, particulièrement les femmes.
La question était donc au cœur d’une journée d’échanges avec les organisations de la société civile féminines, organisée le week-end dernier à la Maison de la femme à Sabalibougou à l’initiative du ministère en charge de la Promotion de la Femme. La rencontre était présidée par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénèba Sanogo, en présence des membres de son cabinet et des présidentes des organisations de la société civile féminines.
L’objectif général était de mieux cerner les conséquences de cette crise sur les populations, les efforts du gouvernement et les comportements à adopter. Il s’agissait aussi de renforcer la solidarité nationale entre Maliens, mais aussi d’envisager ensemble les actions pour un changement de comportement et les mesures d’atténuation des effets de cette crise.
La ministre chargée de la Promotion de la Femme a transmis le message de reconnaissance des autorités de la Transition aux femmes pour leur résilience patriotique, mais aussi leur soutien indéfectible aux actions de la Transition face aux effets de la crise au Moyen-Orient. Elle a fait siens les propos du Président Goïta lors de la remise du rapport des États généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille : «Si les femmes tiennent bon, l’Armée tiendra bon». Ajoutant que face au conflit au Moyen-Orient, les autorités ont multiplié les mesures préventives et les réponses adaptées pour protéger l’économie nationale, les populations en général et les femmes en particulier.
La ministre a rappelé les efforts du gouvernement pour réduire les effets sur les populations, à travers la mise en place d’un plan de surveillance en vue d’observer l’évolution de la situation. Comme mesures prises, Mme Diarra Djénèba Sanogo citera la subvention d’un montant de près de 3 milliards de Fcfa par mois pour maitriser le coût du carburant afin de ne pas dépasser la barre des 1.000 Fcfa le litre à la pompe.
De son côté, la présidente de la Fédération des organisations et regroupements de soutien aux actions de la Transition (Forsat civile), Aiché Baba Keïta, a expliqué que son organisation a élaboré 11 documents de propositions qui ont été remis à la ministre chargée de la Promotion de la Femme pour faire face aux problèmes actuels.
De son côté, la présidente de la Plateforme unique des femmes de l’AES, Mme Dembélé Aïssata M’Baye, a mis l’accent sur l’entraide, l’écoute et la patience. Elle a appelé à ne pas surtout céder à la panique et à la désinformation. Dans les discussions, beaucoup de femmes ont insisté sur la nécessité d’une diminution des prix des transports en commun qui impactent énormément les femmes.
Amsatou Oumou TRAORE
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