Le Général de division Sidiki Samaké (d) a rappelé le nécessaire renforcement des infrastructures pour répondre aux besoins
Discuter de stratégies clés pour garantir la pérennité et l’impact de l’École de maintien de la paix-Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB), examiner le plan de communication 2024-2026 qui est essentiel pour donner une visibilité accrue aux actions de l’École. C’est l’exercice auquel étaient conviés, hier dans les locaux de la structure, les administrateurs lors de la 32è session ordinaire du conseil d’administration de l’École de maintien de la paix-Alioune Blondin Bèye.
Lors des travaux, dont l’ouverture a été présidée par le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants, le Général de division Sidiki Samaké, la question de renforcement des infrastructures de l’établissement pour répondre aux sollicitations de plus en plus nombreuses a été abordée.
L’année 2024 a été particulièrement marquée par la consolidation des acquis et l’amélioration des capacités de l’École à faire face aux multiples défis auxquels l’environnement des opérations (OP) est confronté. Le cadre stratégique (2024-2028) et son plan de mise en œuvre, validé lors de la 30è session ordinaire de l’établissement, tenue en décembre 2023, intègre dans sa vision, les nouvelles orientations du Conseil de sécurité des Nations unies.
Selon le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants, des mesures anticipatives sont en cours pour que l’EMP puisse se positionner en tant qu’acteur majeur dans la mise en œuvre de la résolution 2719 relative au financement des opérations de soutien à la paix menées par l’Union africaine (UA).
Sans doute, cette session se tient dans un contexte marqué par de nombreux défis. En effet, le contexte sécuritaire, politique et économique en Afrique de l’Ouest et au Sahel continue d’évoluer, exigeant de nous une adaptation constante et une vision stratégique à long terme.
«Aujourd’hui, plus que jamais, il est impératif que notre École reste un acteur clé dans la réponse à ces défis. Cela passe par le renforcement de nos partenariats, l’innovation dans nos programmes, et l’optimisation de nos ressources», a indiqué le Général de division Sidiki Samaké. C’est dans cet esprit que s’inscrivaient les travaux de cette 32è session.
Le directeur général de l’EMP-ABB a rappelé qu’au cours de l’année qui s’achève, la structure qu’il dirige a organisé une kyrielle de sessions de renforcement de capacités, qui est sa mission principale. «Par an, l’École forme entre 2.000 et 4.500 stagiaires. En 2024, nous avons formé 2.500. L’année prochaine, nous souhaiterons en former beaucoup plus», a expliqué le colonel Souleymane Sangaré.
De plus, en 2025, l’établissement d’excellence entend relever le défi de l’internationalisation, car l’EMP a très peu de formateurs internationaux. La digitalisation de l’École figure également au nombre des priorités. «Nous souhaitons avoir plus de partenaires, parce que la paix est l’affaire de tous», plaidera le premier responsable de l’EMP.
Outre des formations certifiantes, la structure organise des sessions de renforcement de capacités diplômantes. Il s’agit du Master en criminalité organisée, terrorisme et coopération internationale pénale et du Master en maintien de la paix et reconstruction de l’État post-conflit.
Massa SIDIBE
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