Dix années d’enquête plus tard, ce sont 13 personnes qui sont renvoyées devant le tribunal correctionnel de Paris. Ils sont un ancien président et trois anciens ministres sur le banc des prévenus avec neuf autres personnes. Il s’agit de Claude Guéant, Brice Hortefeux, Éric Woerth, Thierry Gaubert, Ziad Takieddine, Alexandre Djouhri, un ancien dirigeant libyen Béchir Saleh ou un cadre du groupe Airbus Édouard Ullmo.
Ils doivent répondre des faits de « corruption passive, financement illégal de campagne électorale, association de malfaiteurs et recel de détournement de fonds publics libyens ». L’ex chef de l’État, principal intéressé est soupçonné d'avoir pris part, deux ans avant l'élection présidentielle de 2007, à un pacte de corruption avec la Libye.
Nicolas Sarkozy devra répondre de quatre délits : corruption, association de malfaiteurs, recel de détournement de fonds publics et financement illicite de campagne électorale pour lesquels il risque un maximum de dix ans d’emprisonnement et 375 000 euros (soit plus 243 millions de fcfa) d’amende, outre une interdiction des droits civiques, civils et de famille, d’exercer une fonction publique, et la confiscation du produit de l’infraction. Comme tous les prévenus, il conteste les faits qui lui sont reprochés
Tamba CAMARA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.