Cette rencontre est dédiée à la célébration et à l’exploration de l’intersection entre technologies émergentes
Cette année, le festival d’innovation s’est concentré sur une question simple mais urgente : «Et si prendre soin était notre plus grand acte de résistance collective ?» Ainsi, durant trois jours, Bamako.ai a transformé l’espace d’apprentissage de Kabakoo en un lieu d’expérimentation sensorielle, culinaire, artistique et technologique. Le programme a combiné des cercles de discussions qui englobent la santé mentale, l’IA multilingue contextualisée, l’alimentation, des ateliers et masterclass, l’innovation low-tech, les soins capillaires, ainsi que les matériaux de construction écologiques. Des activités immersives, notamment des mini-séries en IA, des jeux interactifs sur l’architecture, la sonothérapie highdigenous étaient également au programme.
Selon le co-fondateur et directeur des apprentissages de Kabakoo Académies, cette rencontre est dédiée à la célébration et à l’exploration de l’intersection entre technologies émergentes, notamment l’Intelligence artificielle (IA) et la réalité étendue et savoirs endogènes. «C’est une célébration de nos savoirs, qui existent dans nos communautés depuis longtemps, et aussi des dernières technologies qui bouleversent aujourd’hui notre quotidien comme l’IA. Nous allons partager avec le public, les institutions, les partenaires, les potentialités de nos savoirs, de notre jeunesse venue des quatre coins du Mali», a commenté Dr Yanick Kemayou. Et de poursuivre qu’ils vont montrer comment ces savoirs peuvent être magnifiés et transformés en compétences. Mais aussi en source de prospérité grâce aux technologies émergentes.
«Nous connaissons tous le problème de chaleur. Comment l’aborder ? Ici, on montre qu’il est possible d’utiliser un éventail pour construire un toit. Nous explorons aussi comment la musique peut soigner et réconforter. Comment l’alimentation peut guérir grâce à nos ingrédients et produits locaux. Et enfin, comment aborder le dozonyaa à l’ère de l’Intelligence artificielle», a-t-il expliqué, avant d’assurer qu’en termes de visibilité, ces œuvres seront vues par le monde entier, car dès le mois de septembre, elles seront présentées à New York.
Pour le directeur national de l’Économie numérique, avec toutes les mutations en cours à travers le monde, il est essentiel de penser à notre bien-être en parallèle des transformations liées à l’Intelligence artificielle, à la cryptomonnaie, aux monnaies électroniques et à tous ces concepts émergents. «Il s’agit de voir comment nous pouvons les adapter à notre façon de vivre pour faire du bien autour de nous. C’est une approche innovatrice et singulière dans le domaine. Il faudrait que les gens se l’approprient, surtout les jeunes, afin de transformer le monde», a indiqué Abdel Kader Ky.
Dans une volonté de décoloniser notre quotidien et nos esprits, l’événement a mis en lumière la richesse des savoirs et cosmo-techniques des cités africaines à travers les innovations et réalisations de la communauté Kabakoo. Après deux éditions, le festival a déjà réuni plus de 10.000 visiteurs physiques et 47.000 participants en ligne.
Aminata DJIBO
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