Ce panafricaniste à la conviction chevillée au
corps, au style rutilant, flamboyant et à la méthode avérée efficace a su
donner, avec d’autres dirigeants historiques de notre continent, une âme
éternelle à la lutte pour l’indépendance de nos pays. C’est pour son leadership
africain, son combat politique pour la libération de l’Afrique du joug de la
colonisation et la logique de ses réflexions qu’historiens et analystes
politiques continuent de lui tresser des couronnes de lauriers, bien des années
après sa mort.
Ce visionnaire avait un temps d’avance sur ses contemporains. Pendant des années, celui qui prônait la formation d’une
identité supranationale «les États Unis d’Afrique» s’est attaché à combattre la
domination des colonisateurs et leurs suppôts à armes inégales, mais avec
méthode, efficacité et fermeté. Il fut, avec d’autres dignes Africains des
éveilleurs de la conscience du continent. Kwame Krumah était un dirigeant
consciencieux avec une profondeur d’analyse indispensable à la prise de décisions
responsables pour l’intérêt de son peuple et du continent africain.
Il a amené les peuples africains à comprendre ce qu’ils apportent à l’existence en ayant en filigrane le sentiment d’appartenir à l’humanité, la vraie qui ne fait pas de distinction entre les hommes. Né en 1909 dans un village du sud-ouest du Ghana, alors colonie britannique Kwame N’krumah est devenu le premier président du Ghana indépendant après la création de la République le 1er juillet 1960, après avoir occupé le poste de Premier ministre du pays. En 1966, alors qu’il est en visite diplomatique en Chine, le président ghanéen est renversé par un coup d’État militaire. Kwame N’krumah ne rentrera jamais dans son pays. Il trouve refuge chez son allié le président guinéen Sékou Touré et il meurt d’un cancer en Roumanie en 1972.
Alassane Souleymane
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