Ce projet est le fruit d’un partenariat entre trois Organisations non gouvernementales (ONG)
C’était au Centre national de promotion des adolescents et des jeunes (CNPAJ) à Magnambougou, en Commune VI du District de Bamako, en présence de l’ambassadrice des Pays, Bas au Mali, Caecilia Wijgers, du directeur du projet «Horizon Espoir», Aly Dama.
Dénommé
«Horizon d’Espoir», ce projet est le fruit d’un partenariat entre trois
Organisations non gouvernementales (ONG) réunies en consortium : le Groupe
Pivot santé population, l’ONG Wildaf-Mali et le Réseau islam population et
développement (Ripod).
Le projet est soutenu par l’ambassade des Pays-Bas à
hauteur de 5 millions d’euro, (environ 3 milliards de Fcfa), pour une durée de
3 ans. Les jeunes filles et femmes en
âge de procréer représentent 23.2% de la population générale. Elles vivent
surtout dans un environnement défavorable marqué par une grande difficulté
d’accès à l’information et à la formation qui sont nécessaires à la santé
reproductive et à l’autonomisation économique. Ces informations sont fournies
par l’Enquête démographique et de santé du Mali (EDSM) et le dernier
Recensement général de la population et l’habitat (RGPH).
Toute chose qui,
selon la ministre Maïga, rend leur vie plus pénible que celles des jeunes
garçons et des hommes. Cette situation, a noté la patronne du département en
charge de la Promotion féminine, est aussi valable particulièrement pour les
jeunes filles et femmes migrantes, résidentes urbaines et déplacées du District
de Bamako. Aussi, le bulletin statistique 2021 rapporte, par ailleurs, que les
incidents de cas de Violences basées sur le genre enregistrés par an sont de
20% de viols, 34% d’agressions sexuelles, 18% de déni de ressources, d’opportunités
ou de services et 11% de violences psychologiques et/ou émotionnelles. Sur les
incidents de VBG rapportés, 99% ont été commis sur les femmes et les filles
dont 59% avaient moins de 18 ans.
À cet égard, a-t-elle souligné, l’appui de à la Coopération néerlandaise est salutaire, car il aide à alléger durablement les souffrances vécues par les femmes et particulièrement par les populations déplacées, des migrantes et des familles à revenus modestes en appui aux efforts de l’État et de tous les partenaires impliqués depuis plus de trente ans. «Nous sommes informés des engagements bénévoles, souvent dans l’ombre, individuellement ou au sein d’associations pour accompagner les communautés en détresse», a- ajouté la ministre Maïga. Invitant les aide-ménagères, les populations déplacées visées par ce projet à saisir pleinement cette opportunité, elle a donné l’assurance que son département ne ménagera aucun effort dans la réussite de ce projet.
Sinè TRAORE
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