Une vue du présidium lors de l’ouverture des travaux
La cérémonie a enregistré la
présence du représentant de l’ambassadeur des États-Unis au Mali, William D.
Bellis, du directeur exécutif de l’Association pour la citoyenneté et la
résilience par des actions communautaires (Acitraco), Youssouf Ballo, et
plusieurs invités. Cette
formation cible 100 jeunes et leaders communautaires dans les Régions de
Sikasso et Tombouctou, soit 50 par région. Le projet, d’une durée de10 mois,
permettra aux bénéficiaires âgés de 17 à 35 ans d’accéder aux opportunités
nationales et internationales au même titre que leurs pairs. Il a été financé
par l’ambassade américaine à hauteur de plus de 15 millions de Fcfa dans le
cadre du renforcement des capacités et l’amélioration des chances pour les
jeunes aux opportunités d’emplois, de formation, d’échanges culturelles et de partage
d’expériences.
Le
projet Acetep est mis en œuvre par l’Acitraco. Selon le directeur exécutif de
cette association, cette initiative vise à combler l’absence de programmes de
formation professionnelle en anglais dans ces régions. Youssouf Ballo a expliqué
qu’elle permettra aux leaders communautaires et aux jeunes de s’engager
efficacement dans les dialogues internationaux, d’accéder aux ressources
éducatives et de participer pleinement aux plateformes mondiales et aux cours
de développement professionnel en ligne.
Le
représentant de l’ambassade des États-Unis au Mali a souligné l’importance de
la langue anglaise dans le monde moderne. «L’anglais est la clé des affaires,
de la diplomatie et de la technologie. C’est une langue qui ouvre la porte à
beaucoup d’opportunités, notamment les partenariats internationaux. Nous sommes
conscients aujourd’hui de l’importance de l’anglais pour les jeunes maliens
notamment à accéder à des talents, des capacités comme l’entreprenariat, le
leadership», a confié William D. Bellis.
Et de dire que cette langue ouvre aussi les possibilités pour les échanges
culturels, la compréhension mutuelle et la collaboration entre les États-Unis
et le Mali. Pour lui, l’anglais aide à comprendre des éléments communs tels que
la défense des droits de l’Homme, des droits de la femme et ceux des minorités.
Le
diplomate américain a également rappelé les différents programmes que son pays
offre dans le cadre du renforcement du leadership des femmes, de la formation
des élèves et des diplômés. Il a cité en exemple le Fulbright, le programme
Mandela Washington Fellow (Yali) et le Programme Yes pour les élèves. Enfin, il
a affirmé que ce projet permettra d’aller à l’intérieur du pays pour mettre en
œuvre les activités qui touchent une bonne partie des Maliens.
Quant au représentant du ministère en charge de la Jeunesse, il a rappelé que les jeunes sont au cœur des actions de son département. Pour Modibo Sangaré, il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’anglais est incontournable. Des prestations artistiques à savoir le Slam et une déclamation de poèmes ont émerveillé les participants.
Tiedié DOUMBIA
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