Les administrateurs font le bilan des réalisations dans les composantes A et B
L’ouverture des travaux a été présidée
par un Conseiller technique au même département, Boubacar Ballo, en présence du
directeur du Projet inclusif, Dramane Sidibé. Les
travaux étaient consacrés à l’examen et l’adoption du Plan de travail et budget
pour l’année 2024 du Projet inclusif et du Programme SD3C. Cette session est
une des dernières prévues dans le calendrier de mise en œuvre de ce Projet dont
l’achèvement est prévu en fin 2024.
Selon
le conseiller technique, cette session intervient dans un contexte de fin de
campagne agricole, marquée par un déséquilibre dans la répartition de la
pluviométrie, affectant ainsi les productions dans plusieurs régions de notre
pays, dont une bonne partie de la zone d’intervention du Projet inclusif. «À ce
déficit pluviométrique se sont greffées de fortes contraintes d’accès aux
intrants agricoles. Cette situation s’est traduite par un renchérissement des
prix des denrées de première nécessité, emmenant le gouvernement à prendre des
mesures vigoureuses de redressement», a-t-il poursuivi. Et de souligner que ce
comité de pilotage se tient à un moment où le Projet s’apprête à s’engager dans
la capitalisation de ses résultats.
Il
s’agira de faire le bilan des réalisations dans les composantes A et B. Pour
lui, cette session constitue aussi une opportunité de suggestions, de
propositions et de recommandations pour améliorer les performances de l’équipe.
«Entré en vigueur le 9 novembre 2018 pour une durée de 6 ans (2019-2024), le
Projet inclusif a prévu dans son cycle l’exécution de six programmes annuels de
travail régulièrement adossés au cadre de résultats convenus à sa formulation»,
a fait savoir Boubacar Ballo.
Il
a aussi évoqué la mobilisation par les douze Systèmes financiers décentralisés
(SFD) partenaires du Projet d’un volume d’épargne de 6,085 milliards de Fcfa
auprès des groupes démunis de femmes et de jeunes et l’octroi à leur endroit
d’un volume de prêt d’un montant total 13,811 milliards de Fcfa. Selon lui, ces
données statistiques illustrent parfaitement des efforts consentis par le
Projet pour contribuer au relèvement économique des couches particulièrement
vulnérables en milieu rural.
Le représentant du ministre en charge de l’Industrie a aussi souligné que ce Projet a apporté sa contribution à l’atténuation des effets liés aux contraintes d’accès aux intrants agricoles dans sa zone d’intervention avec un appui de 3.000 tonnes d’engrais organique à 100 organisations paysannes dans les cinq régions d’intervention pour un coût total de plus 471 millions de Fcfa.
Anta CISSÉ
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