Universitaires, chercheurs et pharmaciens participent à cette rencontre de deux jours
Durant deux jours, ces acteurs échangeront sur les grands
défis de notre système de santé. Ces journées ont pour objectif d’innover afin
d’adapter notre système de santé au contexte. Le
directeur de l’Institut, Pr Ibréhima Guindo dira que l’objectif recherché est
de proposer des solutions adaptées durables aux problématiques de santé
publique basées sur la recherche et l’innovation.
Pour lui, ces journées
constituent une opportunité de promotion, de collaboration dans le domaine de
la recherche, de la formation et de lutte contre les pandémies et les
catastrophes. «Ces journées ont l’avantage de réunir tous les professionnels
d’université, les chercheurs et responsables de laboratoire autour de la
problématique de la maladie», a-t-il relevé, avant d’ajouter qu’elles sont
aussi l’occasion de susciter l’intérêt des décideurs pour les recherches.
Quant au
thème, il a indiqué qu’il cadre bien avec les moments que nous vivons et la
mission de promotion de recherche de son Institut. Au cours des journées, les
participants élaboreront des meilleures
stratégies pour accompagner la transformation structurelle nécessaire au bon
fonctionnement du réseau des chercheurs et universitaires dans la prévention et
le contrôle des pandémies et
catastrophes.
«Ces
journées sont l’occasion d’échanger sur ce que nous faisions en matière de
santé publique, mais aussi de voir ensemble comment la recherche peut avoir un
impact sur l’innovation et la recherche», a déclaré le président de la
commission d’organisation Pr Seydou Doumbia. C’est pourquoi, il a interpellé
tous les professionnels à mettre leurs compétences ensemble pour améliorer
notre système de santé. Mieux, il a insisté sur la pérennisation de ces
journées.
La
conférence introductive sur le thème : «Prévention et contrôle des
pandémies et catastrophes : le rôle de la recherche et de l’innovation» a
été animée par le Pr Bah Kéita. Et de dire que notre système de santé fait face
à beaucoup de défis auxquels il faut trouver des solutions. Selon lui,
le premier concerne notre politique
sectorielle de santé qui date de plus de 35 ans. Pr Bah Kéita a souligné que
cette politique doit être révisée et adaptée aux données actuelles. C’est comme
ça, a t-il dit, que nous pourrons prendre le train en marche, avancer et
améliorer le système de santé et la santé de la population.
Il a aussi mis le
doigt sur un deuxième défi qui est la transition épidémiologique. Selon le professionnel, on assiste à une
montée en flèche des maladies dites non transmissibles ou chroniques (diabète,
hypertension et cancers).
La santé
digitale est le troisième défi évoqué par le Pr Kéita.
Il s’agit sur ce point
de mettre à profit la santé digitale pour améliorer les prestations dans les
zones où il n’y a pas de spécialistes et contribuer aux renforcements de
capacités du personnel de ces zones. D’après
lui, le quatrième défi est la recherche.
Comment faire pour que la recherche en santé puisse être mieux valorisée
et que le produit de la recherche puisse être mis à profit afin d’améliorer la santé de la population malienne.
Fatoumata NAPHO
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.