La cérémonie était présidée par la ministre de la Promotion de Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, en présence du maire délégué de la Commune III, Abdourahamane Traoré, du chef de file des Partenaires techniques et financiers, Barry Lowen, et de la représentante résidente de l’Onu Femmes, Mme Marie Goreth Nizigama.
La ministre chargée de la Promotion de la Femme a rappelé que la célébration de la Résolution 1325 et connexes attestent que les États prennent des mesures pour prévenir la violence envers les femmes et les filles, respectent leurs droits et intègrent le genre dans toutes les actions de paix et de sécurité.
Mme Diarra Djénéba Sanogo a aussi évoqué des résolutions relatives à «l’Agenda femmes, paix et sécurité» comme la loi n° 2015-052 du 18 décembre 2015, instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives, la Stratégie nationale de la réforme du secteur de la sécurité (RSS) en 2018 et la Politique nationale de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme et son plan d’action (2018-2020). Mais aussi la Stratégie nationale de désarmement, démobilisation et réintégration des anciens combattants (DDR) en 2018. Selon elle, ces efforts renforcent le processus de paix et de sécurité au niveau national et transnational notamment dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES) et démontrent l’engagement fort des autorités pour construire la paix et la réconciliation nationale.
Pour sa part, Barry Lowen a déclaré que cette résolution représente une avancée historique en reconnaissant le rôle crucial des femmes dans la prévention et la résolution des conflits, ainsi que dans la consolidation de la paix et de la sécurité. Depuis son adoption, précise-t-il, elle a incité les États membres, y compris le Mali, à intégrer une perspective de genre dans les politiques et programmes relatifs à la paix et à la sécurité. Le chef de file des partenaires a aussi déclaré que notre pays, à travers son troisième plan d’action, a poursuivi ses efforts pour opérationnaliser cette résolution. Il a rappelé qu’en 2018, un mécanisme institutionnel de suivi, de coordination et de gestion a été mis en place, sous la conduite du ministère en charge de la Promotion de la Femme.
Maïmouna SOW
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