Cette résolution est une réponse à la requête du gouvernement concernant un retrait sans délai de la Mission du territoire national. Ce retrait commencera dès le 1er juillet pour se terminer le 31 décembre prochains.
Au cours de leurs interventions, les représentants des différents pays qui ont demandé la parole ont exhorté les autorités maliennes à garantir la securité et la libre circulation du personnel de la Minusma. Ils ont aussi demandé un retrait coordonné et ordonné, le transfert des tâches couvertes par la Mission dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix.
Dans son intervention, l’ambassadeur représentant permanent de notre pays auprès des Nations unies a indiqué que le gouvernement prend acte de la résolution 2690 ainsi adoptée et qui met fin au mandat de la Minusma à compter de ce 30 juin.
Tout en reconnaissant que la Minusma n’a certes pas atteint son objectif fondamental d’appui aux efforts du gouvernement à la sécurisation du pays, Issa Konfourou soutient que le peuple et le gouvernement du Mali saluent toutefois sa contribution dans d’autres domaines notamment en matière d’assistance humanitaire, sociale et les missions de bons offices du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies.
Selon lui, le gouvernement note qu’aux termes de la résolution adoptée ce jour, le processus de retrait de la Minusma commencera dès le 1er juillet pour se terminer le 31 décembre prochain. Il promet qu’en tant que gouvernement responsable, les autorités maliennes s’engagent à coopérer étroitement avec le secrétariat général des Nations unies et la Minusma dans le cadre de la mise en œuvre diligente de cette résolution dans les délais impartis.
Dans cette dynamique, a assuré Issa Konfourou, le Mali conformément à sa responsabilité de pays hôte poursuivra les mesures prises en vue d’assurer la sureté et la securité du personnel, dès locaux, installations et biens de la Minusma jusqu’au départ à date convenue de la Mission.
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
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