Sékou Sala Tapily avec le drapeau national
Le lundi 11 septembre dernier, le brave homme a été accueilli la
nuit par les autorités de Diéma au niveau du Razel, une zone commerciale,
située à 1 km de la ville. À
travers ce périple, Sékou Sala Tapily veut apporter tout son soutien aux
autorités de la Transition, afin que celles-ci continuent de persévérer pour le
bonheur du peuple malien.
Par
la même occasion, notre marcheur porte à l’endroit des chefs traditionnels et
coutumiers de chaque village qu’il traverse, des messages de sensibilisation
afin que ceux-ci s’assument davantage pour l’accomplissement correct de leurs
missions, compte tenu du renforcement de leurs pouvoirs décisionnels, et la
valorisation de leurs fonctions par les autorités de la Transition.
Autre
raison évoquée par le marcheur est de dénoncer la dépravation des mœurs par la
jeunesse. «La façon de s’habiller de certains jeunes garçons est vraiment
choquante. Ces énergumènes font exprès de laisser chuter leur pantalon dessaisi
de ceinturon, pour faire découvrir leur nudité au grand public», déplore le
sexagénaire.
Le
préfet de Diéma, Hamadou Diallo, qui avait à ses côtés, le président du conseil
de cercle, Makan Koma et le 3ème adjoint au maire de la Commune rurale de
Diéma, Dipa Coulibaly, a salué la démarche de Sékou Sala Tapily avant de
l’encourager à atteindre son objectif. Selon lui, cette marche a tout son sens,
car il s’agit de soutenir les efforts des autorités de la Transition pour
l’avènement d’un Mali nouveau avec une jeunesse consciente et beaucoup
responsable. Le préfet a réitéré le soutien des autorités locales à celui qu’il
qualifie de «bon patriote».
Sékou Sala Tapily avoue n’avoir rencontré aucune difficulté sur son trajet, du moins pour le moment. Après avoir passé la nuit au centre d’accueil du conseil de cercle, l’homme «manchot» a repris sa lancinante marche vers la capitale malienne. Il compte exhiber le drapeau malien qu’il détient, devant les autorités de la Transition, le 21 septembre, à la veille de la fête de l’indépendance de notre pays, comme pour dire que le Mali a retrouvé totalement sa souveraineté.
Ouka BA/Amap-Dièma
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