Cet événement, selon Mme Oumou Sall Seck, marque une étape déterminante dans la consécration de la décentralisation
L’atelier vise à créer un espace de partage et d’approbation d’un certain nombre de textes, en particulier le décret fixant le détail des compétences transférées de l’État aux collectivités territoriales en matière d’emploi et de formation professionnelle, avec une attention particulière portée à la dimension genre.
La rencontre permettra de récolter des propositions concrètes, afin d’enrichir la mise en œuvre des politiques et de veiller à l’intégration effective de la dimension genre. Cela, dans le but de mettre en place un système de formation professionnelle en consacrant la décentralisation dans la Constitution, afin d’établir un nouveau contrat social visant à répartir de manière équitable les responsabilités entre les différents acteurs de la vie politique, sociale et économique.
Cet événement marque, selon la ministre chargée de la Formation professionnelle, une étape déterminante dans la consécration de la décentralisation de la Constitution du Mali. Oumou Sall Seck a rappelé que notre pays a opté pour un nouveau contrat social visant à répartir équitablement les responsabilités entre les acteurs de la vie politique, sociale et économique.
«Cette approche entend créer des dynamiques locales fortes, favoriser la participation citoyenne et valoriser les acteurs de terrain», a-t-elle expliqué, avant de souligner les acquis significatifs de la décentralisation et des programmes de développement territorial. Pour Oumou Sall Seck, les réformes de la Politique nationale de l’emploi et celle de la formation professionnelle exigent de tous les acteurs (État, collectivités, société civile), une appropriation lucide, une capacité d’adaptation au changement ainsi qu’une anticipation des défis.
Elle a indiqué que l’adoption du décret fixant les compétences transférées aux collectivités territoriales confère à ces dernières un rôle central dans l’identification des créneaux porteurs d’emploi et des besoins de formation adaptés aux réalités locales. La ministre a, en outre, fait savoir que des compétences et ressources ont déjà été transférées, marquant un pas concret dans la lutte contre la pauvreté et le développement local.
Pour que ces instruments soient réellement efficaces, dira-t-elle, il est indispensable de penser des mécanismes financiers innovants, garantissant la pérennité des actions au niveau local. La ministre Oumou sall Seck a ouvert les travaux, convaincue que cette session sera un tremplin déterminant pour mieux comprendre le processus de transfert de compétences, harmoniser les pratiques et améliorer l’efficacité des politiques d’emploi et de formation professionnelle dans nos collectivités.
Mahawa DEMBELE
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